vendredi 13 janvier 2006

Mylèèène!!


A Carine, fingers crossed pour la géo...! Pense au 24!
Avant que l'ombre...
Ne s'abatte à mes pieds
Pour voir l'autre coté
Je sais que j'aime, je sais que j'ai...j'ai aimé
Seigneur !Suis-je coupable ?
Moi qui croyais mon âme
Sanctuaire impénétrable
Jésus ! J'ai peur
Jésus ! Je meurs
De brûler l'empreinte
Mais laisser le passé redevenir le passé
Mylène Farmer~Avant que l'ombre


Ce vendredi n’est définitivement pas un jour comme les autres. Non seulement c’est le 13 du mois, donc une journée à engraisser la Française des Jeux et tenter sa main verte à tous les tirages du Loto et supercagnottes d’Euromillion mais c’est aussi la fin de plus de quinze ans d’attente…

Ce soir, je vais enfin expérimenter Mylène Farmer en chair et en os (don’t get any naughty ideas !) à Bercy ! Alors que j’avais décliné une offre de place pour le Mylenium Tour (for silly, silly reasons of personal pride), la perspective de ce qui pourrait être le dernier concert de la demoiselle qui inaugura ma CDthèque ne m’a pas fait hésiter une seule fois : j’irai !

J’avoue ne pas trop réaliser. Un an sépare ce grand soir de l’achat des billets… Depuis de l’eau a glissé sous les ponts, j’ai tourné le dos à Paris et je suis bercée par la routine de la vie bruxelloise (même pas une crise diplomatique entre portes-paroles et journalistes à se mettre sous la dent -__-)… L’excitation n’a pas eu le temps de s’infiltrer mais l’angoisse oui un peu. J’ai trois heures pour faire Berlaymont – Gare du midi- Gare du Nord- Quai de la gare – Bercy (et pour les Parisiens, ils comprendront que l’étape du boulevard Magenta était la plus périlleuse !).

Ce n’était point de trop, nous arrivons à 20h20 devant le POBP… nous avons dix minutes pour trouver la bonne porte et nos places. Les bonnes recettes se trouvant dans les vieux pots, ma mère (qui était mon invitée de la soirée) et moi traversons la porte 38 déjà empruntée last year pour aller bénir les Corrs (il fallait au moins que je les place ceux-là !). On nous dirige vers l’ascenseur des loges. L’occasion d’admirer sur le mur, tous les différents badges réservés aux VIP et aux techniciens pour avoir accès à l’étage de la miss Farmer mais sur les trois, seulement un donne la permission de pénétrer dans la terra incognita des loges de la déesse.

A quelques minutes du début du spectacle, le stress monte d’un cran… L’ascenseur navigue entre les étages mais ne montre aucun signe de s’arrêter au rez-de-chaussée. Le vigil nous propose d’emprunter l’ascenseur privé pour parvenir aux gradins.

Dedans, panique. Mes prédictions se réalisent alors que j’avais passé la journée à plaisanter sur la possibilité de rater le concert pour cause de panne d’ascenseur, l’ironie cruelle du sort veut que cela se produise à l’intérieur même de Bercy. On est bloqué au 4ème…Après tripatouillage des boutons, on réussit à ouvrir les portes pour tomber nez à nez sur un technicien et deux VIP (que je n’ai pas malheureusement réussi à identifier mais je suis certaine qu'il n'y avait aucun Steevy en vue ç__ç !) qui arrive à faire redémarrer l’engin malgré un deuxième spasme. A cinq minutes de l’heure fatidique, nous voilà enfin arrivées dans la salle prêtes à escalader les gradins !

A cinq rangs du haut de la salle, nous relâchons enfin notre souffle. Un interlude qui permet d’examiner cette fameuse scène intransportable ailleurs, en province… Surprise la scène occupe tout l’intérieur de la salle et non un petit coté. Dans le fond un caisson inspiration temple cambodgien qui se prolonge par un plateau noir qui se termine en une gigantesque croix de Malte.

A 20h30 pile (Mylène est ponctuelle, c’est bien !), un écran descend du plafond pour nous diffuser le film d’un certain Alain Escalle (ou des initiales comme ça je vérifierai et corrigerai demain) qui nous fera office de première partie de concert et qui assurera l’identité graphique de Mylène, un registre où il sera beaucoup plus convainquant…

Des salves d’applaudissements saluent avec ferveur les mots d’introduction que Mylène a glissé « Voici un artiste dont j’aime le travail et je voulais vous faire partager ma passion... Avant que l'ombre ».

Une passion de la belle rousse qui s'avérerea être un pétard mouillé. Le court métrage est très spécial et se veut une évocation des horreurs d’Hiroshima avec son cortège de douleurs des corps nus défigurés par la pluie noire que cela suppose. Bref très gai, le public commence à s’impatienter… c’est loooooooong surtout quand c’est 20 minutes de pratiquement muet ou de japonais où les sous-titres sont illisibles à cent mètres de l’écran… Mon très gentil voisin venu avec ses deux fillettes commencent à plaisanter que le concept inédit de ce concert c’est justement que Mylène n’y apparaîtra pas… Derrière moi, on a aussi décroché et ça papotte pas mal, quelques impatients s’essaient à l’art de la vocalise en hurlant « Mylllèèèèèèèèèèèèèèèèèèène » -ceux qui ont un jour vu un live de la miss savent la portée decibéllique que peut avoir un tel cri, ça sent la préparation pour le futur DVD tout ça !
Finalement après de nombreuses et cruelles fausse alertes, le supplice presque cannois (cela fait pas mal d’années que la sélection cannoise accouche de films inutilement snobs) prend fin sous un tonnerre d’applaudissements qui refletaient davantage le soulagement d l’audience que son approbation de ce délire créatif silencieux, quelques sifflets sont même poussés…Euh Mylène, je ne suis pas sûre de vouloir faire une soirée télé ave toi, that was a bit too strange !

Aussitôt à ma grande surprise, la salle se retrouve baignée dans une lumière rouge et diffuse… Ben dis donc Mylène c’est une rapide, il est à peine 21h05… les cris de guerre reprennent mais ils restent sporadiques, on est loin de la folie des concerts des Corrs, pratiquement pas de préliminaires ou chauffement de salles, quelques olas ont bien du mal à passer de gradins en gradins, aucun avion en papier pour vous percer le dos mais un vague murmure frissonnant parcours la salle…
Dans le lointain quelques notes vaporeuses de synthé se font entendre saupoudrées de riffs de basse… La tension monte, le moment de vérité est enfin à nos pieds…ou bien…
Telles des petites vagues, ces nappes de notes vont et viennent sans que ce flux et reflux monte crescendo…je sais que les entrées en scène de Mimi prennent leur temps mais là quand même au bout de dix minutes…Pour m’occuper l’esprit et inciter la déesse à venir sur scène, j’empoigne mon téléphone et compose le numéro de mon habituel partenaire de concert, las…rien de neuf se passe, débute alors une conversation surréaliste « allo oui c’est moi, je suis à Bercy, j’attends que Mylène fasse son apparition…attends elle arrive là je le sens bien, le rythme a un peu accéléré…[pause] ah ben non finalement rien, alors ta journée ? »…

Heureusement qu’à 20h20, Bercy est plongé dans le noir sinon j’aurais sûrement raté la descente sur terre de l’ange qui à défaut d’un helicopter à la Johnny (ben le plafond de Bercy est un peu bas quand même !) nous vient des airs dans un caisson illuminé où elle repose telle une momie dans son sarcophage, couverte de parrures scientillantes… On entend a capella un gros : SHUT UP, quelques notes de synthé à nouveau puis l'intro de 'peut être toi' retentit (yesss ! car shut up m’ennuie mais c’est vrai qu’il donnait la consigne : silence, taisez-vous la Star arrive !)

Le cylindre descend lentement…Le public se réveille après l’anesthésie collective du film (je crois que vous avez compris I was less than impressed !) , il crie, le cylindre suit sa trajectoire pour atterrir exactement au milieu de la croix. 6 hommes vêtus de soutanes noires à capuche montent en file indienne sur la croix pour accueillir ce cylindre. Tels à un enterrement, ils soulèvent, trois de chaque coté le « cercueil », le portent sur leur épaules en traversant la fosse pour rejoindre la scène principal, une passerelle-pont allant de la croix à la scène frontal vient se poser au dessus des fosseurs…(ça a dû être une java monstrueuse dans cette fosse écartelée ! )

Les 6 danseurs posent Mylène à la verticale face au public, le couvercle se souleve, des écrans géants nous montre une Mylène souriante (mon petit cœur de fan est ému de voir que nous lui inspirons de la joie et que notre enthousiasme est communicatif^^)

1 Peut être toi

Mylène sort de son sarcophage, entame 'Peut etre toi', les choristes sont habillées en bonnes sœurs. Mylène porte une robe dorée, un bijou imposant autour du cou, une cape chamarée, l’annanas de Bercy 96 a laissé place a des petites crottes…hmm ma mère et moi désapprouvons.. Pas de chorégraphie, ouff, elle va pouvoir se concentrer sur sa voix et là je suis heureusement surprise, non seulement on l’entend mais en plus elle chante juste…

La béatitude de la voir sur scène accompagnée de la longue attente et d ema méconnaissance de « Peut-être toi’’ dont je me fiche pas mal fait que je ne réalise pas, je passe la première chanson passivement en pleine transe…Puis heureusement l’éclairage se radoucit, la première chanson est passée et alors que je me ressaisis, mon sang froid me quitte aussitôt lorsque que retentissent les premiers accords de XXL…j’en rêvais de voir Anamorphosée, mon album favori sur scène, merci Mylène !! Les inhibitions partent et j’entonne « qu’on soit des filles de cocktails belles… »

2 XXL

Une version quasi similaire à celle du live 96, une surprise pour beaucoup, pas de chorégraphies mais une gestuelle étrange, Mylène est sur la scène principal se déplace de gauche à droite, ce qui est assez monotone et Mimi n’a pas l’énergie de cabri de Bono ou Andrea qui se plient ou se tordent en poussant leurs voix ce que Mylène ne peut pas faire non plus ! Elle nous invite à reprendre le refrain avec elle puis nous demande de le chanter a cappella (et Mylène pas la peine de nous dire s’il te plait, on le ferait quand tu veux !), je suis surprise par une Mylène très spontanée avec son public ! qui nous sort «je suis contente de vous retrouver » et nous pardi !

3 Dans les rues de Londres

Des images sépia sont projetées sur les deux écrans géants, quelques lignes manuscrites griffonnées à la main et des ombres et c’est là que j’ai une révélation qui me couvre de honte moi qui avait vénéré les Heures avec Nicole Kidman, cette chanson c’est un hommage à Virginia Wolf. Je suis doublement contente alors, cette chanson m’a toujours touchée.

4 California

Encore un cadeau d’Anamorphosée, je suis aux anges d’entendre cette apologie au voyage et de la découverte de l’étranger emplie des bruits de sirènes. Cette fois, les branches de la croix s’illuminent et diffusent sur sa longueur l’image fixe des rubans jaunes de la police américaine « Crime scene, do not pass’ C’est sexy le ciel de Californie et Mimi aussi !

5 Porno graphique

Dès l'intro le Public crie (enfin) cette chanson semble être attendue visiblement (fin pas par moi mais bon ai-je besoin de préciser qu’Avant que l’Ombre ne m’a convaincue qu’à moitié ?), Mylène se dandine avec les bras comme à l'accoutumée, pas de choré audacieuse, ce sera des gestes/ signaux d'aéroport avec les bras sur l'intro et toujours toute seule ! Elle est surélevée sur un cercle d'un mètre de diamètre environ. 8 danseurs arrivent au ¾ de Porno graphique et s'alignent jambes écartées, ils cachent le bas de l'écran. Ils portent des chemises ouvertes noirs en soie et des pantalons noirs.

Lorsque Mylène termine la chanson elle s'en va en courant sur la gauche. Les danseurs descendent les quelques marches, et nous avons le droit à un spectacle de claquettes très surprenant ! Un délice pour les yeux et les oreilles même si ce qu’ils font ressemble plus aux pas de Riverdance qu’au flamenco alors que les danseurs sont espagnols !

6 Sans Contrefaçon

Une intro qu'on reconnaît de suite, avec des petites cloches en plus comme dans le clip… Je n’osais l’espérer, cette chanson c’est une un moment d’intimité entre Mylène en culotte et soutif noir, chapeau et boa danse avec ses danseuses cette fois venues de New York… Comme toujours, clin d’œil à son premier passage à Bercy en 89 où elle avait laissé un blanc au public pour qu’ils reprennent ‘’je suis caméléon » mais à l’époque ça avait été le flop complet mais depuis on a fait bien des progrès ! Hélas pas de prolongation… On expédie !

7 Q.I

Une chorégraphie assez simples avec les mêmes danseuses, et Mylène nous montre comme promis son séant, les paroles à double entendre un peu lourdes parfois sont toujours aussi rigolotes à entendre !

8 C'est une belle journée

Contente là aussi, une de mes chansons du best of favorite, petite chorégraphie et monton déssiné à la main, un délice, c’est une belle soirée en effet !

A la fin Mylène disparaît par la porte centrale…on se dit : va y avoir changement de costume !

9 Ange parle moi

Un orage dans la salle ! Un tonnerre, la salle s'eclaire par endroit, l'effet est surprenant !et mon cœur s’arrête, je crois reconnaître avec espoir Innamoramento ou l’Amour naissant mais il faudra dé(sen)chanter, de Innamoramento, elle ne tirera aucune chanson, c’est bien dommage !

Yvan Cassar apparaît sur la croix on tel un deus ex machina, un cercle s'ouvre et se retourne sur la croix, le piano est 'collé' au cercle ! Le pianiste s'installe,Mylène en jupe et chemise prune (même elle a cédé à la mode du jupon !) arrive sur le coté, debout sur un lustre chinois. Le lustre atterrit sur la croix ! Alleluia ! Mylène en acoustique, maintenant je peux mourir ! Chanson parfaitement bien chantée, un brin d'émotion dans sa voix…



10 Redonne-moi

Le moment intime piano bar continue, Mylène est debout sur la croix face aux gradins, elle chante cette chanson très juste ! Presque mieux que la version CD. La chanson qui ne m’avait pas frappé sur ce support m’impressionne…

11 Rêver

Même si c’est devenu depuis les larmes de 96, un classique, je ne me lasse pas de les réentendre…même si la petite larme de Mimi à la fin sonne pas très naturelle… Je me dis si en plus elle me fait « ainsi sois-je » qui me fait toujours pleurer (à chacun son effet ognon musical) elle aura répondu à mes espoirs les plus fous mais peut-être que Mylène est un génie qui lit dans les pensées ;;.

12 Ainsi sois je

Dès les premières notes Mylene s'adresse au public : Je ne sais pas si je vais pouvoir la chanter celle-là
Public : mais si Mylène allez chante ! Mylène se ballade sur la croix, une dizaine de peluche atterissent sur la scène, Mylène en ramassera 2, qu'elle posera ensuite sur le piano d'Yvan.Un fan lui balance des fraises tagada HARIBO, elle ajoute : 'Il va falloir partager !'

13 Désenchantée

Le moment d’extase du concert, notre chanson ! -ne suis-je même venue que pour ça?- Comme par hasard en ce vendredi 13 c’est la 13ème mélopée ! La scène en croix est fort bien exploitée, une version electro/techno sympa même si j’enrage comme sur Sunday Bloody Sunday de ne pas entendre sa voix à la Mimi, tout le monde est debout dans les gradins. Le public reproduit la choré, Mylène nous fait chanter 2 fois, c'est la plus longue des versions de 'désenchantée' toutes tournées confondues, une bonne dizaine de minutes, le temps de caser trois coups de fil !

14 Nobody knows

Mylène regagne la scène du fond, et à ma grande surprise entame cette chanson douce et sombre qui n’était qu’un simple bonus track mais sublîme d’Avant que l’ombre, un bruit de pluie, est-ce le fameux rideau d’eau, une des rares fuites que la presse ne s’est pas privé d’étaler va avoir lieu, finalement non mais comme j’aimerais que les Corrs suivent son exemple et un jour nous murmurent « Remember », « I know my love » ou « Miracle » !

15 Je t'aime mélancolie

4 tubes en tissu crêpé blanc tombent sur le scène, Mylène est dans le 2eme en partant de la gauche…Elle commence à se dandiner comme dans les précédents lives, son tube se lève, elle et sur son cercle surélevée… Jolie moment d’une chanson qui me décroche toujours un sourire sûrement car j’aime aussi ma mélancolie, une bonne surprise dans le registre ‘je reprends mes anciens succès »…!

16 l'amour n'est rien

Why not ? mais rien à signaler justement!
Une perte de temps qui aurait dû être remplacée par J’attends, une des réussites d’Avant que l’Ombre injustement laissée au placard !

17 déshabillez moi

Un des moments les plus innatendus du concert ! Quelle belle idée Mylène de reprendre ce titre de la tournée de 89, elle fait toujours aussi bien ces cris d’hystériques, d’allumeuse ou de timide ! Irrésistible ! Mylène en petite tenue à plume, plus sexy que jamais, debout derrière son micro sur pied, faisant des attouchements (ben c’est Mimi !) ! Mylène se plante dans les paroles et ne s'en cache pas : 'je me suis trompée' puis rire nerveux et elle se met à tousser ! Elle reprend sa chanson tranquillement très pro !

18 Les Mots

Très jolie prestation une fois de plus que nous offre Mylène accompagnée non pas de Seal dont les rumeurs font état de la présence sur les trois dernières dates de la tournée mais d'Abraham Laboriel, son batteur, qui a une joli voix au passage même si à un moment il rit et perd le fil de la chanson. Mylène le remercie à la fin en l'embrassant sur la bouche *____*

19 Fuck Them all

Mylène chante la chanson sur toutes les scènes, ça sent la fin mais malheureusement comme je le craignais le public et moi la première a beaucoup de mal à faire les chœurs sur les 'fuck them al'l, l’ambiance se refroidit, j’ai de la peine pour Mimi qui s’acharne et qui est vexée (j’l’comprends remarque), elle disparaît de la scène mais ça ne peut pas être la fin ! il manque la chanson titre de l’album et tournée !

20 Avant que l'ombre...

Une fermeture spectaculaire, unique,la meilleure, on ne pouvait pas s'attendre à mieux !

Mylène commence à chanter derrière le rideau d'eau, son visage est projeté sur celui çi, il s'ouvre sur le pont lorsqu'elle répète le mot 'passé' Mylène s'approche dépasse le rideau d'eau, reste un court instant, puis retraverse le rideau qui épelle les lettres du mot « passé » à vous couper le souffle, elle grimpe les marches d'escaliers entourées de lumières rouges, une par une laissant tomber sa robe au milieu de celui çi,le rideau d'eau se referme, la silhouette de la chanteuse se forme plusieurs fois dessus, une prouesse hydraulique, très impressionnant…Mylène en culotte couleur chair remonte encore, un rideau translucide se baisse, on voit plus que son ombre, elle reste de profil 2mn environ sur les cris d'avant que l'ombre…


Les portes en fer se referment, c'est la fin, il est 23h25.

Je ne réalise plus, je suis paralysée, c’est la fin de cet instant X magique, pas de deuxième rappel ? Mais en même cela fait trois heures qu’ont est à Bercy alors je n’ai pas le droit de râler… Heureusement il y a mes retrouvailles de trois ans avec Carine où l’on peut échanger nos émotions (‘fin elle pourra soigner son manque le 24 janvier à nouveau à Bercy lucky girl !) ou faire le debriefing comme dirait Johannes de la Commission!

Et en conclusion de tous ces mots, si jamais une paire de pauvres yeux fatigués atteints ces lignes, leur auteur irrepentante dit juste à quelle point elle fut contente de vivre ce moment unique, un plaisir des cinq sens. Voir Mylène épanouie fait chaud au cœur, être témoin d’un choix de chansons audacieuses (très peu de AQLO, plus un concert de la compilation de 2001) rend fière…

Oui… veni, vedi, vici

Constance , 18 732 signes, je bats tous mes records !! (hélas pour vous !)

2 commentaires:

Vito a dit…

L'événement méritait bien un compte rendu aussi détaillé :) On voit que ça t'a bien marqué, ou alors tu as pris des notes au fur et à mesure ^^

Eh sinon, le film en prélude au concert, c'était peut-être pour que quelques spectateurs prennent le temps de se remettre de leur déboirs avec le méchant ascenseur ? :p Elle pense à tout mimi ^^

Albireo a dit…

Tout simplement une magnifique review. On se croirait à Bercy…

J'envie tous ceux qui ont eu la chance de vivre ces moments exceptionnels. :)

Toujours aussi impressionné par ta mémoire et tes talents de rédactrice…