lundi 20 juin 2005

Barely

Apparément, je survis sans acclamations mais sans deshonneurs..., il manque la dimension espoir du rayonnement culturel français sans compter que j'ai à ma bonne habitude laisser des scories
Je n'ai rendu que mon dossier, j'ai la permission de rendre les "paroles de" plus tard... même si elles seront toujours aussi minables ^^;; ceci dit la plupart des gens du cours font aussi grève! 1 papier, ça va, 2 bonjour les dégats...
Bref,
-Ai réusi à ne bosser à fond que le dimanche et à me compliquer la vie inutilement comme je l'aime
-Ai réussi à me faire refiler un autre téléphone et un autre abonnement par France Telecom qui m'a prise au saut du lit pendant une heure le samedi alors que j'en ai pas besoin -__________-, je voulais que la bonne femme arrête de me baratiner.
-Ai réussi à trouver un haut rouge sympa, un pantalon blanc et une tunique
-N'ai toujours pas résolu mes problèmes de colis disparus
-N'ai pas appellé Bruxelles, pas de stage pour cet automne
-N'ai pas fait Gumbel ni Cheveau, ni DVD Pologne
-N'ai pas écouté mes 16 messages sur mon répondeur
-Ai trop chaud entourée de dix ordis
-Wanna sleep
...........................
J-4 before the release

vendredi 17 juin 2005

Bientôt

I just so want to get out of here, to wander again on the road of Freedom, away from my duties, from my usual scolar chores...

Sur la mappemonde à vol d'oiseau
On se dit qu'on peut gagner gros
Qu'on a le ciel dans une goutte d'eau
On cherche tous un bon destin
La vie s'écoule entre nos mains
La joie la peine notre chemin
Traverser la vie sans billet de train
Traverser la vie sans billet de train
Sur la route. dala dala lalalalaLa solitude la mauvaiseté
Ça fait rêver la liberté
Jurer qu'on ne s'ennuiera pas
Quand on aura du bien, tu vois
Et ce bonheur qui nous traverse
Pour un simple morceau de pain
Si tu as faim prends le mien
Si c'est pas l'Amérique
Ça y ressemble bien
Des fois j'aimerais être un oiseau
Pour pouvoir cracher de plus haut
Voir les maisons et les campagnes
Et mieux leur tourner le dos
On ira vendre nos sacs de roses
On prendra le train du matin
Sur tous les murs y’aura écrit
De la justice pas la vengeance
De la justice pas la vengeance
Sur la route...
"Sur la Route" -Raphael

Un jour maudit

"That day, that day
I lay down beside myself
In this feeling of pain, sadness
Scared, small, climbing, crawling
Towards the light
And it's all I see
and I'm tired and I'm right
And I'm wrong..."
Natalie Imbruglia - That Day

Il y a des jours comme cela qui prenne l'allure de chemins de croix, le moindre caillou devient montagne et un rien vous fait ployer le genou à terre et tendre le cou à la lame de l'arbitraire et du fatalisme, la moindre respiration brûle les veines et ouvrir la bouche ne laisse couler que les sanglots à moitié étranglés et criés.
Jeudi fut la première manche de cette guerre des nerfs : une vingtaine de mails et autant de coups de fil pour accomplir mon destin erneinwein (soit deux papiers qui ne m'inspirent que trop peu sur Le metissage culturel et le rayonnement culturel de la France à l'étranger)... Résultats des courses: deux réponses positives...et une troisième parce que ma mère est pleine de ressources et pleines d'anciennes relations savantes (? et dire qu'à son âge, je ne connaîs personne!A ce prix là, Hub' a intérêt à devenir ministre et Jean le prochain Eric de Montgolfier).
Mais impossible de prendre des forces pour le lendmain et la reprise de la chasse au contact car un papier radio est demandé à l'accueil par le petit Patrick Cohen sur le sommet Européen et il faut attendre la chute du communiqué. Je me couche vers 1h30 pour me relever à 5h00. Grosse panique car pas vraiment d'inspiration pour faire semblant de m'être amusée à la rédiger et puis déjà l'heure de partir vers Sciences-Po...mais pas avant d'avoir reçu un énième mail de refus :-(
Arrivée sur place, un instant de clairvoyance, je n'ai pas cours au 117 boulevard St Germain mais au 27 rue St Guillaume et là je suis pris d'un grand hoquet et je me mets à pleurer comme une Madeleine àl'idée que je me suis trompée, que je suis seule et que personne ne peut m'aider à me rendre en Eugène Destahll et qu'en plus je ne pourrai pas passer mes coups de fil. Je me dérige machinalement vers la Newsroom (salle info) et là je m'écroule sur ma chaise et preque dans les bras d'Hélène avant qu'Adeline elle aussi éclate en sanglots suite à un mail particulièrement aggréssif et décide de rentrer chez elle sans plus tarder.
Dieu merci M. Adler a encore la bonne idée d'oublier qu'il doit nous donner un cours le vendredi alors je peux conduire interview et bacler papier Cohen mais là encore que de portes closes! et sans crier gare je me remets à pleurer de plus belle (c'est avoir les nerfs à vif ou pas et se sentir acculer à écrire un papier sans posseder la moindre idée) mais cette fois c'est Noémie qui souffre autant que moi d'Ernie qui me prend dans ses bras et Cécile me regarde déboussolée avant que Fabienne ne laisse couler quelques larmes sur ces joues à cause Patrick Cohen et que Cecile l'emmene prendre un café.
Deux heures plus tard et trois crises de larmes, je suis à moitié endormie en studio radio pour présenter mon papier et de lassitude,je file comme un TGV, Cohen me prend à part et me dit d'essayer de redire ce papieer par téléphone pour essayer de parler plus longtemps et d'aller dans le bureau du technicien pour moins stresser et de n'appeller que lorsque je me sens prête. Je monte au 2èmesans trop savoir ou pas si je dois rire ou pleurer de mon innéficacité face au micro... 30 minutes de reflexion, je décroche le combiné et cela se passe mieux...
Mais voilà le cours s'étire et se termine avec une demi-heure de retard et c'est autant de seconde de perdues pour prendre place à bord du taxi. arrivée en bas du 87, je m'entends répondre que monsieur ne peut m'aider à rentrer dans l'immeuble car la police pourrait dans ce court laps de temps lui enlever sa voiture. Je lui explique que sans aide, je ne peux descendre du véhicule... Il me dit que je suis très impertinente et impoli et qu'il n'a pas le temps de me ramener au 3ème étage... Pour la énième fois crise d'angoisse et de sanglots car je suis déjà des plus en retard pour un de mes entretiens (en plus avec AG Slama -_______-), le chauffeur ne bouge pas (ben voyons). Après appel d'urgence au gardien, c'est sa femme qui vient me chercher et me trouve les joues perlant de larmes, desespérée en général...
Quatre heures d'interviw plus tard non stop,me voilà ici en train d'attendre le someil qui m'apportera pour quelques moments l'oubli mais mon coeur n'est pas en paix. Dans mes pensées Micheline et Charles car Micheline est à l'hopîtal et j'ai un peu aggréssé Charles avant de comprendre ce qui se passait et puis 'Ry. Honey, you'll never disappoint me or anything , it is just that I hate the way l'Education Nationale works. It's just so unfair ç________ç et crétin but I won't dwelve here, it wouldn't help anyway. Sache que si tu étais à coté de moi, je te prendrai bien des mes bras comme Noémie l'a fait...
Now it's time to disappear.
Good Luck Hub' :-)

dimanche 12 juin 2005

De ci, de là

Avant toute chose, un immense soupir de soulagement, ce cabotin "venerable old man" aime jouer avec les nerfs de ses proches... Dieu merci plus de peur que de mal, une infection pulmonaire avec en prime une surveillance désormais bien plus vigilante de son petit coeur, histoire d'éviter une véritable alerte cadiaque la prochaine fois... Autant dire qu'il supporte très mal tous les conseils qu'on lui prodigue et le fait qu'on soit prêt à kidnapper la bouteille de vin au dessus de deux verres mais il est fait l'effort de limiter les excès et de s'autocensurer pour éviter nos reproches. Et on ne peut pas lui en demander plus en attendant les ordres exacts du medecin, autant lui laissé quelques jours de liberté et de transition. Rendez-vous dans une semaine pour une radio pulmonaire et dans deux pour un examen des coronnaires.
Une pensée aussi pour une demoiselle bordelaise qui demain et les jours qui viennent livrera une de ses plus rugueuses batailles...
Je sais que le jeu que tu as en main n'est pas idéal mais je suis persuadée que rien n'est joué avant le point final alors moi je crois en cet espoir même s'il brûle en même temps parce que ce n'est pas n'importe qui qui est au bord de la feuille mais toi. Je ne crois pas à la répétition de ce qui fut une injustice, tu ne pourras que faire mieux.
Je sais que tous mes mots ne pourront apaiser tes inquiétudes mais je les comprends, les miennes me tarauent aussi mais pour moi tu les as pris à brasle corps en acceptant de revenir sur le champ de bataille si vite. Tu serres les dents et tu continues: c'est beau et courageux. Je veux juste écrire que j'ai confiance en toi et que je pense bien à toi et à défaut de les faire disparaître, j'espère qu'ils dissiperont les démons insomniaques.

mercredi 8 juin 2005

Health scare

"...Blind talking
Served us so well
Travelled trough hell
We know how it felt..."
Moby -Lift me up

This is the story of a venerable 69 years-old elderly man, who tremendously enjoys his good wine, his good food. Monday morning he awoke, he felt unwell, he had chest pain. His compagnon begged him to go to see the doctor, he promised to do it but since he always had his way, he did not listen and went on like nothing was happening. Tuesday, the same dull pain in his chest, he again swore he 'ld make an appointement by the GP but like the day before he lied. Yesterday, the unease worsened but this time he was unable to mask it and panic striken his lover forced him to check into the hospital. Here he is undergoing the routine check-up exams. But in order to avoid any additional risks, he is ordered to stay until the end of the week. The doctors strongly suspect he is suffering from a obstructed artery, which may require a brief surgery operation. Nothing too serious for now but I can't keep shut the little devil voice whispered in my head "who knows what may come" . Moreover in the end I don't trust you to take care of yourself.

But you cannot know how furious and mad I am at you. Such irresponsibility, such a bad liar you are, such a childish behaviour, which could have make things much worse, such a silence leading me to learn of your fate almost ten hours later. Right now I'm wretched with worries, my worst fear has almost come true even if this health scare was anyway bound to happen seeing the careless way of life you are living.

I've seen it coming a long way but I'm still scared and still so angry and afraid.

"...Plain talking has ruined us now.

You never know how, sweeter than doubts...

Feeling so old"