lundi 31 août 2009

Ma prochaine série fétiche

"It would degrade me to marry Heathcliff now; so he shall never know how I love him: and that, not because he's handsome, Nelly, but because he's more myself than I am. Whatever our souls are made of, his and mine are the same.If all else perished, and he remained, I should still continue to be; Nelly, I am Heathcliff! He's always, always in my mind: not as a pleasure, any more than I am always a pleasure to myself, but as my own being." Catherine
Après avoir été très agréablement surprise par l'adaptation 2006 de "Jane Eyre" de la BBC, j'ai été ravie de découvrir que l'autre classique des soeurs Brontë "Les Hauts de Hurlevent" allait être porté à l'écran par ITVLa bande-annonce est pleine de promesse et je croise les doigts pour obtenir une réalisation plus fidèle et complète que le film de 1992 avec Binoche et Fiennes. Souvent les adaptations de "Wuthering Heights" choisissent, vu la longueur du livre, de s'arrêter à la première partie et de glisser rapidement sur la descendance de Heathcliff et Catherine.
Le Guardian expliquait que "Jane Eyre" et "Wuthering Heights" comme les classiques austeniens et "sur la Route" de Kerouac vieillissaient mal. On les lit adolescent bouleversé par cet étalage de passions et on les relit adulte avec un oeil beaucoup plus critique et cynique sur ce débordement de sentiments. J'ai été étonnée en me plongeant dans la mini-série de la BBC de "Jane Eyre" de retrouver Monsieur Rochester sous un jour peu flatteur que mes yeux d'enfants avaient ignoré et étaient incapables de voir : un monstre menteur, égoïste, lunatique et violent qui tourmente Jane et l'humilie pendant une large partie de l'intrigue et pourtant quand Jane lui pardonne, on est ravi que cela se finisse "bien".
Heathcliff n'est pas différent de son alter-ego fraternel. C'est un tortionnaire émotionnel et parfois physique. sa passion est destructrice et vengeresse. Car contrairement à Jane, aucun héros des "Hauts de Hurlevent" n'est plaisant. Catherine est vaine, hystérique, snobbe et jusqu'au bout incapable de choisir entre les deux hommes de sa vie les condamnant tous les deux, Heathcliff est obsessionnel, violent, manipulateur, cruel. Mais de ces deux coeurs noirs la plume de Brontë a fait naître une des plus belles passions de la littérature dont je ne me lasserai du spectacle tragique et tumultueux. Avec dans le rôle de Heathcliff Tom Hardy (alias M. Bronson), je ne devrais pas être déçue.
"I repeat it till my tongue stiffens--Catherine Earnshaw, may you not rest as long as I am living! You said I killed you--haunt me, then!...Be with me always--take any form--drive me mad! only do not leave me in this abyss, where I cannot find you" Heathcliff
PS : un film qui me dirait bien. Parce que c'est Oscar, et Colin en malfaisant mentor, "Dorian Gray".

mercredi 26 août 2009

Once more with Feeling 2009

Carte illimitée aidant, le Mk2 bibliothèque est une antre que je fréquente désormais avec assiduité... en vrac et pour mémoire :

Star Trek ****

Millenium ***

Un mariage de rêve *** Colin, Colin...

Etreintres brisées ****

Good Morning England ****

Looking for Eric *** dans la veine aussi déjantée que le précédent sauf que le monde des radios libres et des sixties laisse la place à la gouaille des postiers et footeux de Manchester.

Sunshine Cleaning *** pour les belles émotions d'Amy Adams

Ennemi public **** People trouvait l'intrigue trop éparse mais la profondeur de jeu de Johnny Depp, la violence de son caractère qui veut vivre à tout prix même quand il ne maîtrise plus rien, l'honnêté de Marion Cotillard, la soif de vengeance de Bale m'ont conquise.

State of Play *** sans surprise l'adaptation est en deça des 6 heures originales de la BBC mais cela reste un beau film de fantasme sur le journalisme d'investigation. Mais où est ce monde de rêve où le reporter rédige en 20 minutes son enquête ?

Whatever works *** On m'avait prédit un petit Woody mais comme d'habitude M Allen était plutôt en forme. Les 30 dernières minutes du film sont exceptionnelles de drôleries et d'absurde et fait oublier les longueur du début de cette drôle d'impression que ce vieil homme qui séduit Miss Celestine est presque un peu trop autobiographique pour être vrai. L'idée de mettre en abîme la caméra offre aussi quelques interludes comiques et psychanalytiques.

Le Liseur *** L'annonce de l'adaptation au cinéma du roman de Schlink m'avait enthousiasmée et jetée dans des abîmes de perplexité. Comment porter à l'écran un roman introspectif sans dialogue qui décrit le paysage sentimental dévasté du héros et de l'Allemagne de l'après guerre qui se demande "qui sont ceux qui ont permis l'écrasante réussite de la machine de guerre du IIIe Reich ?". Stephen Daldry y répond honorablement mais de manière moins convaincante que dans les "Heures" je trouve. On y découvre un peu vite le secret d'Hanna et si la prestation de Winslet est sans faute, il lui manque ce je ne sais quoi qui peut émouvoir le spectateur sauf pour son ultime réplique "Peu importe ce que j'ai fait, rien ne ramènera les morts". Mais je sais gré au film de ne pas avoir embelli l'histoire, oui Hanna assume jusqu'au bout sa décision de suivre les ordres de ses commandants SS. Ce n'est jamais une victime et Ralph Fiennes est impeccable as usual.

Jusqu'à toi **. Le meilleur du film était dans la bande-annonce. Les critiques vendaient ce film comme la petite soeur d'Amélie Poulain mais c'est une première oeuvre qui si elle a du charme souffre de beaucoup de longueur et de personnages dressés à la hâte et caricaturaux. Néanmoins toujours sympa de voir une héroïne journaliste et d'avoir un aperçu même victif de la vie sans concession d'une rédaction de magazine. Et puis quoi qu'elle joue Mélanine Laurent est craquante!

Victoria : les jeunes années d'une reine ***. Ou comment la plus souveraine, qui a régné le plus longtemps sur l'Angleterre monta sur le trône défiant les régents potentiels, survécu à une crise constitutionnelle créée par ces demoiselles de compagnie, épousa l'amour de sa fin et su l'associer en douceur à son hyperroyauté. Les costumes et les décors sont luxueux, les bons sentiments fleur bleu nombreux et la fin est courue d'avance mais Victoria est pleine de vie, Albert (Keira Knightley's boyfriend) est séduisant à souhait, lucide et de bonne volonté, le premier ministre Melbourne ressemble à Villepin et la scène d'attentat fait furieusement penser à Dallas en 1963.
Neuilly sa Mère ** Vu avant que ça ne devienne la comédie de l'été. Même si c'est accumulation de clichés qui ne tiennent pas la route, pas mal font mouche comme "ta chambre tu l'aimes ou tu l'a quittes" ou "Je suis un loser, je suis Balladur!".
Les derniers jours du Monde **** Au départ la bande annonce ne m'avait pas du tout donné envie de le voir puis je me suis laissée tenter par la curiosité des uns et les récits de tournage des autres. Le film comme son nom l'indique raconte les derniers jours du monde, une planète dévorée par les virus et dont les pays sont atomisés les uns après les autres par des missiles incontrôlables. Sauf que là pas de grandes explosions à l'américaine, juste une vie quotidienne de plus en plus bousculée dans le regard de fou de Mathieu Almaric qui cherche dans ses souvenirs et dans ses errances la femme de sa vie. Dans ce monde qui se délite et de plus en plus orgiaque avec de nombreuses scènes très osées, il y a de la fantaisie comme Catherine Frot et du bigrement vrai qui résonne étrangement en ses temps de grippe A comme le dernier bulletin de France info, l'armée qui surplante le gouvernement en fuite après s'être arrêté à Toulouse. Un film, une belle surprise.
Inglorious basterds *** entre les mauvaises critiques cannoises et le souvenir sanglant de Kill Bill je n'était pas vraiment partant puis au fond qu'est-ce qu'on ne ferait pas pour échapper à 30° au Croisic. Et au final j'ai passé un très bon moment. Oubliez Brad Pitt, inclinons nous plutôt devant le génie de Christopher Waltz impressionnant de cynisme et de stratégie. Oubliez le film, ne pensez qu'à la scène d'ouverture et à celle, très longue, de la taverne, et vous obtenez un cour d'Histoire qui décape. Dommage que la fin soit si télescopée et beaucoup moins maîtrisée. Mention très honorable à Diane Kruger.
Un prophète ** Meilleur film français de l'année, digne de la palme.. Sûrement sauf que tant de violences et de scénario alambiqué m'ont empêchée d'être émue par ce drame. Film de genre incoutournable sur la prison certes, magnifiquement joué mais j'ai du mal à saisir le propos. Dénonce-t-on la prison ? Décrit-on comment devenir un grand caïd ? Suit-on un complot ? puis que de rebondissements invraissemblables dès qu'on aborde les permissions de sortie. Quelques belles avec le mort confident et la biche.
2012 *** 2012 Bien plus digeste que independence day même si sur la fin ils perdent beaucoup de temps à s'excuser entre eux plutôt que de sauver le peu d'humains qu'il reste. J'ai bien aimé le côté "mondialisation" et toutes les références à la Chine. il y a même un clin d'oeil au Da Vinci Code. Dommage qu'il ait fallu par contre absolment éliminer le beau père du joli portrait de famille. Roland Emmerich a su se mettre au goût du jour en mettant un président afro-américain à la tête des Etats-Unis et une chancelière à Berlin mais n'a pu résister à une seconde dstruction de la Maison-Blanche. Moment incongru aussi quand le premier ministre italien reste à Rome prier, qu'Elizabeth II et ses corgis s'invitent sur les arches et que l'UE adopte le Canada mais pourquoi pas ?
Le petit Nicolas** J'ai ri de bon coeur mais hormi Valérie Lemercier, le sublîme Galabru en ministre et la courte apparition de Gérard Jugnot le film était un tantinet trop naïf et enfantin. il lui manquait la pointe et l'énergie de "Neuilly-sa-mère". Cette reconstitution de la France des 30 glorieuses était sublîme mais comme Temple Bar au final cela laisse une impression de carton pâtes.
Fish tank **/*** : la morosité de la vie dans une banlieue ouvrière londonienne et son désespoir. Malgré son envie de s'en sortir, on sent bien que la rebelle Mia se fera toujours rouler par ceux qui pourraient la tirer de la misère : ce beau-père, cette audition de danse. Katie Jarvis est épatante de force brute, on sent que les émotions de l'héroïne n'ont pas été très éloignées de l'adolescence houleuse que la jeune débutante a elle même dû vivre. Malgré cette colère brute transportante à l'écran, quelque chose dans la mécanique du film se grippe très vite. Tous les dénouements sont prévisibles et le virage "petit Gregory" est pour le moins incongru, glauque et peu crédible. Dommage.
In the Loop **** : Autre long-métrage réaliste trempé dans le vitriol en provenance d'outre-Manche. Accrochez vos ceintures et plongez dans l'univers impitoyable des cabinets ministériels anglais qui déciment les conseillers plus vite que Lucky Luke ne descend son ombre. Dominé par le sans pitié Malcom, caricature d'Almlistair Darling le conseiller de l'ombre des années Blair, on suit un médiocre ministre que ses propos irréfléchis sur la guerre au Moyen-Orient propulsent sur les feux de la rampe médiatiques et lui valent une invitation au département d'Etat à Washington. Une gloire soudaine qui ne peut que vous monter à la tête surtout quand on est entouré de jeunes et vaniteux assistants qui ne pensent qu'à appeler les journalistes pour se faire et faire mousser le patron. Evidemment cette équipée folle dans les cercles de pouvoir, qui s'achève à l'ONU ne peut finir que dans l'atomisation totale d'une carrière politique déjà plombée par un innocent mur d'une permanence électorale et quii provoquera quelques remous au MoD et à Washington. Mais sous le couteau de boucher de Malcom qui débite les "fuck" plus vite qu'il n'y a de secondes c'est jubilatoire (et reconnaissons-le effrayant).
Away we go ***: au départ film par défaut devant les foules qui se précipitaient au pied de 2012 et finalement moment agréable, parfois drôle, incongru et parfois tellement annodin dans ces dialogues comme les conversations farfelues que l'on peut avoir dans la vraie vie. Un jeune couple qui s'apprête à devenir parents décident de voyager à travers les Etats-Unis (et un peu vers le Canada aussi) pour trouver l'endroit idéal pour fondre un foyer. S'ensuit un road movie imprévisible et cocasse au pays de l'oncle Sam où l'on croise beaufs, hippies dégénérés, famille et amis songeurs. Réalisé par Sam Mendes qui avait beoin de se changer les idées après le très sombre "les Noces Rebelles", "Away we go" rayonne d'un optimisme généreux!
L'affaire Farewell **** ou comment porter sur grand écran avec brio même si l'on reste dans le classisisisme la plus grande affaire d'espionnage française des 50 dernières années. En pleine guerre froide, Guillaume Canet très en retenue et banalité devient sans le vouloir le passeur d'informations d'un cadre du KGB déçu du système joué avec un charisme irresistible par Emir Kusturica, qui rêve d'un meilleur communisme pour sa famille. Et là spectateur tu reçois une énorme giflle dans le visage car Emir est renversant. Dans son accent français sensuel comme seuls les gens de l'est savent le faire, dans sa brutalité et son mutisme, dans ses volutes de fumées et ses verres de vodka nocturnes. Un César et que ça saute ! Jamais plus vous n'entendrez un poème d'Alfred de Vigny de la même oreille!
Le Concert**** : poursuivons avec le vent d'est. Par le réalisateur roumain du percurtant "Vas, vis et deviens", un film doux, poétique, mélomane et parfois mélancolique entre Paris et Moscou au temps des oligarches. Un chef d'orchestre disgracié par Brejnev rabaissé au rang d'homme de ménage du prestigieux Bolchoî intercepte un fax invitant la troupe du Bolchoï à se produire à Paris. Ni une, ni deux, il le dérobe et se met en tête de réunir son orchestre d'antan et de filer pour Paris. L'occasion dans cette première partie de voir défiler avec beaucoup d'humour tous les clichés possibles sur la Russie post-soviétique d'aujourd'hui : du nouveau riche vulgaire prompt à dégaîner chéquier comme kalachnikov aux rois de la débrouille et des trafics en tout genre en passant par l'impressario d'enfer et cadre communiste nostalgique de Maurice Thorez. Arrivé à Paris, le film prend une tournure plus sentimentale et mystérieuse : qu'y a-t-il à Paris de si précieux pour que notre héros ait monté une aventure si périsieuse ? La réponse se niche dans le sourire et le talent de Mélanie Laurent, le tout au son passionnel de Tchaikosvsky. Ane pas manquer et avecl'accent de l'est en prime!
500 jours ensemble ** J'en attendais beaucoup et au final j'ai été plutôt déçue. Zooey Deschanel est sublîme dans ses petites robes mais la structure du film batit vraiment de ses retours en arrière et avant intempestifs. Et s'il est intéressant de relire une relation qui ne pouvait que finir avortée et basée sur des doutes et ambiguités, cette héroïne au coeur parfois insensible laisse mal à l'aise. Ceci dit j'ai bien ri quand a rettenti dans la voiture la douce voix de Carla Bruni!
L'Imaginarium du Dr Parnassus ** : Là aussi déçue. J'aurais aimé adorer le dernier film de Ledger et l'univers flamboyant de Gilliams mais quelque chose ne collait décidément pas. Le scénario n'a vraiment ni queue ni tête même si Tom Waits en diable et Lilly Cole en l'objet de son affection sont parfaitss. Les trois remplacements de Ledger, où surnage seulement Colin Farrell tellement Depp s'ennuie et Law est inexistant, n'aide en rien à maintenir unsemblant de cohérence. L'imaginarium si central n'est que très peu aperçu dans le film. Dommage la folie visuelle de Gilliam était à tomber à par terre.
La Dolce Vita *** : Un autre exemple de film particulièrement décousu mais avec une poignée de scènes inoubliables et la beauté delonienne et deanienne de Marcello Mastroiani, ce chaos éblouie malgré tout. Anita Ekberg errant dans les rues de Rome pour entraîner Marcello dans la fontaine de Trévise ? Aussi légendaire et somptieux que sa réputation comme la sombre fin de Steiner ou cette course aux fantômes dans un palazzio en ruines. L'ultime scène où un monstre marin comtemple de son oeil mort, morne mais humain, les vices, la luxure, l'ennui de l'éxistence de Marcello qui s'étourdi de filles et de fêtes...tout simplement hantant.
Twilight *** : Pourquoi tant de mauvaises critiques ? J'y reviendrai plus longuement ailleurs mais cette suite était plus soignée, merci millions de dollars en plus, visuellement et en matière de montage que le premier opus. Kristen fait du mieux qu'elle peut avec son script sous Prozac, Taylor Lautner se met à nu et se révèle. En attendant la tension dramatique qui viendra dans Eclipse, cette épisode de transition me convient suffisament !

Trois couleurs : bleu

Idée trouvée chez Miss Lizzie.
Le but ? Prendre en photo sept objets de couleur bleu que l'on trouve chez vous.

Pèle-mêle : un tableau de mon grand-père et une canne solitaire, un porte-clef égyptien, le journal, des cartes postales estivales, mon allié le déambulateur, la cuisine, un gilet bleu américain (qui allait avec une robe bleue mais il faudra me croire sur parole puisqu'elle n'est pas dans le cadre), la mosaïque de la cuisine.

Je passe le relais aux autres admirateurs du bleu.

Pour des discussions plus substantielles de ma part, même s'il manque deux films, vous pouvez toujours aller voir par là.

vendredi 21 août 2009

L'oiseau a quitté le nid

Vendredi 21 août the place to be was in County Clare, Ireland, pour assister au mariage de la charmante Andrea Corr. La benjamine de ma fratrie préférée a enfin convolé en justes noces avec son millionnaire et ami proche de M. Jim Corr Brett Desmond. Le couple s'est marié à l'Eglise Saint Joseph à Miltown Malbay, avec vue sur l'Atlantique.





La joie de la mariée fait plaisir à voir. J'admire la coiffure même si je suis plus réservée sur les chaussures et un peu la robe. Miss Caroline et Sharon sont charmantes en bleu lilas. Bono et U2 ont fait le déplacement. Je suis émue !

lundi 17 août 2009

Impitoyables jardins

A chaque voyage son thème et pour ce grand retour en Irlande c'est celui des jardins qui fut choisi. La mineralité fougeueuse du Connemara avait pour une fois moins d'attrait que la nouveauté de ce sud encore terra incognita. Direction les vertes plaines de Kildare et de Kilkenny et enfin Cobh, charmant port et utilme escale pour goûter l'air marin et l'occéan avant de repartir dans l'Hexagone. Cette petite ville fut la clef de voute de l'immigration irlandaise du XIXe siècle et elle vit partir plus d'un million et demi d'immigrés et une poignée de bagnards vers l'Australie, le Canada, les Etats-Unis et la Nouvelle Zelande. Cobh fut aussi le thétatre de deux drames maritimes : elle fut la dernière escale du Titanic et à ses abords fut torpillé par les Allemands le Lusitania au milieu de 14-18.

Laissez vous guider dans ce labyrinthe de erdure parfois très anglaise...

dimanche 16 août 2009

Retour à Dublin

Dans cette ville qui est un peu mon second chez moi, je retrouve un vieil ami, des rues arpentées parsemées de panneaux "à vendre" (la crise est passée par là -_______-). Il y aurait trop de souvenirs à écrire alors je cède la place aux images qui évoqueront bien mieux que mes doigts le ravissement de ces retrouvailles.
PS : Et en plus pour vos yeux c'est moins fatiguant et vous assure peut-être que la seconde partie ne mettra pas un mois à venir :p

samedi 15 août 2009

Les gens de Dublin



BONUS - Lors d'une de mes promenades digestives nocturnes, je me suis égarée dans une des nombreuses petites rues bordant la rue commerçante de Dublin, Grafton Street. Je suis tombée nez à nez avec cette fête d'enterrement de vie de jeune fille, qui réchauffait le coeur par son enthousiasme. Ces demoiselles toutes affublées de perruques roses à la "Lost in Translation" ont même réussi à convaincre le serveur de se joindre à leur chorégraphie (à côté de la jeune fille à antennes).

vendredi 14 août 2009

Dublin through the years and the haircuts


2003-2007-2009.

through the pair of shoes, the cameras and the roadworks.

Mais certaines choses ne changent jamais comme l'incongruité de la présence en plein Temple Bar de ce beau palmier qui invite à la pause (pas forcément) photogénique. Le plaisir des voyages c'est de découvrir des contrées inconnues et fabuleuses mais aussi parfois de revenir sur ses pas, retrouver les saveurs et les émotions d'antan tout en humant le vent de la nouveauté.

mercredi 5 août 2009

A fangtastic piece of news

C'est mon côté fleur bleue et carnet mondain qui s'épanche sans aucun doute mais j'ai sursauté de joie en apprenant sur People.com (where else ?) que Sookie et Bill ou plutôt la délicieuse et effrayante Anna Paquin de "La leçon de Piano" et le ténébreux Stephen Moyer allaient convoler en justes noces. Cela va être la fête sur les plateaux de "True Blood". Espérons qu'ils finiront mieux que Cameron et Chase sur House.

Ps : oui moi aussi j'ai le droit de faire des jeux de mots douteux!

mardi 4 août 2009

Simon's return

Petite dédicace au chat de mes voisins du premier étage qui m'accueille tous les soirs du haut de la terrasse qui surplombe le patio et qui feint encore d'être intéresse par mes pauvres miaulements de bonjour. A lui et aux amateurs de chats que vous êtes, je vous livre la dernière aventure de Simon le chat qui cette fois livre un combat de titan contre une mouche persistante. Comme toujours le dessinateur-propriétaire capture tous les mimétismes félins : et que je te ramène ma proie, que je m'accroche la griffe aux rideaux, que je pousse des miaulements dépités!


Puis autre coup de coeur "viral" du mois, une irrésistible reprise de "Haste to the Wedding", façon R'nB ;-) . Les témoins et les mariés ont recommencé pour NBC quelques jours plus tard !

Et la version divorce! excellente parodie