dimanche 19 août 2012

(Re)découvrir Downton Abbey

Que la canicule soit propice aux soirées à l'ombre du petit écran ou que vous soyez équipé d'un disque dur-magnétoscope, branchez-vous à 20h45 sur TMC. La chaîne a eu l'idée civique de rediffuser à partir de ce soir la première saison de Downton Abbey qui est mon plus gros coup de foudre télévisuel depuis la première saison du Dr House, X Files, Orgueil et Préjugés.

Downton Abbey réunit la magie de l'expertise anglaise en costume drama, l'humour et le sarcasme britannique et la nostalgie du monde d'avant, celui des grandes familles aristocratiques du début du XXe siècle avant que la Grande Guerre ne viennent mettre fin à la moralité edouardienne et victorienne (cf. le Parade's end à venir avec Benedict Cumberbatch qui a d'ailleurs déclenché une polémique épique et disproportionnée via des propos mal retranscrits ou une ironie mal interprétée journalistiquement avec les afficionados de Downton Abbey et ses coapins acteurs jouant dans la série d'ITV).

Je crois que la meilleure phrase pour retranscrire la beauté de cette série revient à Michelle Dockery alias la sublîme et si expressive Lady Mary :  "Downton Abbey est un mélodrame, un soap-opéra écrit par un poète".

En attendant le début de la deuxième saison, cet automne, sur TMC parfois très extravagante mais toujours aussi touchante dans son évocation de la Première guerre mondiale vue du côté des civils,  et le lever de rideau sur la troisième saison en pleine années folles au Royaume-Uni, la rediffusion de cette première saison est un amuse-bouche idéal pour compter patiemment les semaines qui nous restent avant la première d'ITV.


Je ne résiste pas à insérer un tout petit extrait de la saison 3 qui montre Maggie Smith en excellente forme. Le roulement d'yeux de Matthew m'a beaucoup amusée. M'fin comme d'habitude le pauvre va voir ses nerfs mis à rude épreuve comme le suggérait une première bande-annonce hélas retirée où Mary l'accusait entre deux sanglots de ne pas être "on our side". Deuxième soupir bien mérité du pauvre avoué de Manchester. Jaime bien l'idée que cela aurait à voir avec un possible héritage du côté de Lavinia et son père qu'evidemment Matthew songerait par honneur à décliner alors que cela sauverait le domaine de la ruine. Ceci dit, voir le chauffeur irlandais essayer de jouer les médiateurs était hilarant. Par contre la coiffure de Sybil me laisse perplexe C'est sûrement très sufragette mais cela vieillit la jolie Jessica Brown-Findlay.

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