lundi 30 mai 2011

Lifelines

Le retour tangible d'Andrea Corr dans les bacs des disquaires méritait bien un pause en ces lieux. L'album de la miss sort cette semaine outre-manche et la semaine prochaine ici. Avec un peu de chance, la poste me laissera le précieux disque comme ambiance sonore de l'ascension.

Ce projet de reprise de classiques du blues et du folk anglo-saxons m'a peu enthousiasmée au départ, mon peu de goût pour ce type de musiques se mêlant à l'expérience décevante que fut Ten Feet High. Mais les chansons étant peu à peu dévoilées, Lifelines a trouvé davantage grâce à mes yeux. De l'entraînant Tinseltown in the rain, au touchant et fragile Some things last a long time en passant par Pale Blue Eyes et Crystal Ship.



Je suis aussi très conquise par la stratégie web d'Andrea, encore plus audacieuse que celle de Sharon. L'équipe de communication d'Andrea se montre aussi efficace que le service de presse de Buckingham palace lors du mariage princier. Des photos, des vidéos de concert ou d'interview toutes les 72 heures. Un sondage auprès des fans pour leur demander ce qu'il souhaiterait voir dans des éditions spéciales. Dois-je me sentir que flatter que la demande de chanter dans d'autres langues que l'anglais se soit traduite par une version franglaise de Tinseltown in the Rain sur Taratata et l'édition française de Lifelines ?

Si les dates de la tournée anglaise avaient été plus arrangeantes, si mes week-ends avaient été moins occupés de délicieuses escapades, j'aurais sûrement été tentée de passer la Manche pour retrouver la demoiselle en concert. Mais je suis déjà ravie de l'avoir vue sur les planches en décembre pour Jane Eyre à Dublin. J'attends de pied ferme des concerts parisiens. Et ce que je vois du premier concert à Birmingham me plaît beaucoup. Solide voix même si l'abus de "yeah, yeah" est toujours là, un peu de guitare électrique et de violon.

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