vendredi 26 novembre 2010

Driven to the point of distraction...

Je plane tellement à mille lieux de mes traditionnels centres d'intérêts depuis la rentrée que les évidences m'échappent. Ainsi attraper le concert de Vanessa Paradis aux Folies Bergères est définitivement compromis. L'opération voir Andrea Corr au théâtre, après avoir laissé filé en 2009 Dancing at Lunasa à Londres va demander beaucoup d'adresse (notre charmante flutiste s'attaque à un gros morceau : Jane Eyre). La mission Nono a du plomb du l'aile grâce aux embouteillages parisiens. Andromaque est en suspens. Le dernier morceau inédit d'Andrea Corr a été découvert neuf mois après sa sortie (et pour une fois c'est franchement un bon retour au source!). L'album de sa soeur Sharon n'est toujours pas acheté ni chroniqué même si bien écouté grâce à deezer. La liste cinéphile comme les saisons US sont laissées en friche...

Mais le pompon fut atteint aujourd'hui quand au cours d'un petit tour sur le Los Angeles Times, je constaste que les retrouvailles tant attendues de Miss Bennet (Jennifer Ehle au regard toujours aussi mutin) et Mr Darcy (Coliiiiiiiiiiiiiiiin Firth) ont eu lieu sous mes yeux... dans the King's speech.



Il joue le futur George VI, elle interprète la femme de son orthophoniste... C'est beau. Sur ce je m'en vais essuyer ma petite larme!

mercredi 24 novembre 2010

vendredi 5 novembre 2010

Autres horizons

La Seine n'a qu'à bien se tenir, Paris vu d'un neuvième étage.


Autant faire profiter ces lieux d'une partie du développement et classement intensifs de mes archives photos du mois à défaut de semer les mots. Tempus fugit.

jeudi 14 octobre 2010

Dublin's homecoming

Cet énième retour à Dublin, je l'ai savouré différemment. Comme au printemps dernier en Angleterre. Plus sereinement que mes retrouvailles avec le Portugal (la faute aux grosses chaleurs qui dilatent le temps ?). En rupture, aussi. Lors de ce séjour il a été moins question de paysages et de moutons que de gens. Et ce fut des jours bien remplis de retrouvailles et d'échanges.

Dublin castle a parfois des airs de Sintra....

Des images ramenées par dizaine dans ma besace, as usual, peut-être ne faut-il retenir que celle-ci.





Un air de pèlerinage aussi avec ce retour sur mes premiers pas à la découverte de l'Irlande à Glendalough. Des lieux quasi jumeaux avec la magie du Lake district, en plus sauvage et plus vert.

samedi 18 septembre 2010

Pourquoi revenir ?

Question de la rentrée.
En attendant à sa variante "Pourquoi retourner voir U2 au Stade de France quand on y a déjà été l'année précédente ?", je peux répondre "c'est la magie de Bono".

Je me suis posée beaucoup de questions lorsque j'ai eu l'opportunité de réitérer l'expérience de l'été passé. N'allais-je pas être déçue de revoir le même spectable, surtout après le triomphe de Muse, qui a embrasé le stade en juin, bien plus que Bono et compères ou Mylène Farmer ?

Et bien non (la preuve en son et images)...


Le déroulé du concert a été revu de fond en comble. On retrouve les vieux tubes avec quelques retours remarqués comme I will follow et pas mal de chansons des années 90 que je maîtrise fort mal. En conséquence, la présence de "No line on the Horizon" était beaucoup plus faible. Avec cette sélection à 50% remaniée, pas possible de s'ennuyer. J'ai même découvert quelques classiques comme "Until the End of the World". Des deux inédits présentés, j'ai particulièrement succombé à "North Star".

A ma grande joie, Bono avait retrouvé une voix moins fatiguée qu'en 2009 et l'acoustique du Stade était également bien meilleure.

Ceci dit, l'ambiance était un cran en dessous que les concerts de 2009. Bien que Bono nous ait laissé davantage chantés, il nous a moins parlé. Et a enchaîné ses morceaux à toute vitesse sans reprendre son souffle ou jouer les prolongations pour nous chauffer. Et comme me l'a fait remarquer I. la répartition succès/morceaux mineurs étaient inégales et le milieu du concert un peu mou du coup, toute la tension est retombée et en absence de Deus ex machina à la Muse...

Mais une fois n'est pas coutume, j'ai pas mal accroché à la première partie portée par Interpol. Je regretterai toujours d'avoir écouté distraitement Snow Patrol lorsqu'il avait assuré cette fonction en 2005. C'était avant Make this go on forever.

1. Return Of The Stingray Guitar

2. Beautiful Day
Pour démarrer pas mieux pour nous plonger dans le bain

3. I Will Follow
J'avais toujours eu envie de l'entendre en live pour son début tonique et son refrain très rock ! Larry Mullen donne la mesure de sa forme. Bono a d'ailleurs présenté son groupe à grand renfort d'épithètes adorants. Cute !


4. Get On Your Boots
Exemple type de la chanson palote en studio qui gagne un peu de galons dans un stade. Autre cas d'école, Vertigo.

5. Magnificent
Toujours aussi joliment interprétée et Bono nous fait une démonstration de son coffre vocal...

6. Mysterious Ways / C Moon (snippet) / My Sweet Lord (snippet)
Gros blanc, je ne connaissais aucune des trois

7. Elevation
La chanson qui manquait aux concert de 2005. Son rhytme ravive le stade et ses paroles un peu salaces me font toujours autant rire

8. Until The End Of The World / Anthem (snippet)
Je ne la connaissais pas mais elle m'a touchée


9. I Still Haven't Found What I'm Looking For / Many Rivers To Cross (snippet)
Le public peut faire la preuve de ses talents a capella, enfin ! Et force est de constater qu'après toutes ces années, cette chanson est toujours autant d'actualité.


10. North Star
J'espère que ce titre figurera sur le nouvel album du groupe. Douce et triste et tel que je connais Bono il y a sûrement un sens ou un engagement caché mais je serai bien en peine de le deviner.



11. Mercy
Autre inconnue au bataillon

12. In A Little While
Autre découverte de ce concert.


13. Miss Sarajevo
Je vais blasphémer mais le Stade s'endort petit à petit

14. City Of Blinding Lights / Follow The Yellow Brick Road (snippet)

15. Vertigo / Teenage Kicks (snippet)

16. Funky Town (snippet) / I'll Go Crazy If I Don't Go Crazy Tonight / Discothèque (snippet) / Two Tribes (snippet) / Relax (snippet) / I Gotta Feeling (snippet)*
* Pour David Guetta qui faisait partie des VIP présents sur place avec Pascal Obispo et Annabelle Gopuch ^^
Je n'apprécie pas beaucoup les remix mais je trouve que les visuels et les mimiques de Bono sur I'll go crazy sont très énergisants.


17. Sunday Bloody Sunday / Get Up Stand Up (snippet)
La chanson qui réveille le Stade, tous debout, le poing en l'air. Même ambiance verte que l'an passé, Bono évoque à nouveau la Palestine. Dommage que la chanson ne reprenne jamais après Get Up, Stand up. Pendant cette intermède, Bono nous rappelle que nous sommes le pays des droits de l'homme, une énième pique contre la politique de notre gouvernement ?^^

18. MLK
C'est la troisième fois que je la vois en concert et à chaque fois je n'en ai aucun souvenir. C'est pour dire à quel point elle me transcende.

19. Walk On / You'll Never Walk Alone (snippet)
Des bénévole d'Amnesty tourne sur scène avec une bougie pour rendre hommage à Aung San Suu Kyi

Rappel:

20. One
Début de la période accoustique. Comme le veut la tradition, Bono fait monter une jeune femme sur la scène et danse avec elle, qui est très très émue.

21. Amazing Grace (snippet) / Where The Streets Have No Name / All You Need Is Love (snippet)
Indescriptible puisque pour éviter la cohue de la 13, nous nous sommes éclipsées !

22. Hold Me, Thrill Me, Kiss Me, Kill Me
23. With Or Without You
24. Moment of Surrender