mardi 21 février 2012
Le jour où j'ai croisé Angie et Brad
dimanche 6 novembre 2011
L'énigme - la paparazzade du jour
EDIT : d'après un des cadreurs, notre artiste est David Dal-Santo. Dès que le clip sera mis en ligne, j'irai y jeter un coup d'oeil. L'idée derrière les mannequins est apparemment de montrer un artiste sur le déclin, à la recherche de son public. Affaire à suivre.
mardi 7 juin 2011
Les surprises d'un balade dans le XIIIe 2/2
Habiter pendant plus d'une décennie dans ce quartier paye enfin, avec le printemps les VIP sortent de leur antre et viennent enfin investir ce far east !
Une dizaine de jours aura suffi pour croiser Vincent Elbaz au resto et Mélanie Laurent en promo, à l'avant-première de Beginners au MK2 bibliothèque.
Soyons honnête, Beginners n'est apparu que très tardivement sur mon radar cinéphile à la faveur d'une critique particulièrement élogieuse dans Studio...qui est partenaire du film de Mike Mills. Même si donc leur louanges sont à prendre avec précaution, le résumé m'a intriguée. Deux personnages un peu mal dans leur peau qui se rencontre par hasard et qui essaie de s'apprivoiser au milieu d'un chien qui parle et d'un paternel qui se déclare gay après 44 ans de mariage. De la mélancolie, du loufoque, du Ewan McGregor avec la présence imprévue de l'inévitable désormais Mélanie Laurent. Bref cela suffisait amplement un petit séjour dans une salle obscure si l'occasion s'y présentait. Ce qui a fait basculer la balance ? Une petite affichette collée sur le gros poster du film dans le MK2 "avant-première du film avec l'équipe mardi 7 juin". Et là je me suis dis, quitte à aller voir Mélanie Laurent en concert pourquoi ne pas la voir en chair et en os dans son métier original : le 7e art ? Pas besoin de faire la queue 107 ans devnt un lointain tapis rouge, je passerai une tête dans le MK2 et on verra bien ce qui se passera.
Vient mardi 7 et...surprise, il reste des billets pour assister à l'avant-première. J'en prends et là je réalise que j'ai pris des tickets pour la petite salle 5 mais que la B réservée à la presse et aux invités est déjà pleine. Là je retombe un peu de mon nuage et je me dis que je verrai certes le film en avance mais que l'équipe ne va pas s'amuser à saluer les simples quidams que nous sommes. Du coup vu que le tapis rouge est à deux pas de l'ascenseur et que seuls les photographes de l'AFP, AP et Abaca ont monté leurs escabeaux, je me décide de faire ma groupie de base et je me plante contre un plot du tapis rouge. Quelques minutes plus tard surgit une équipe de télé. L'attente se passe dans la détente, les journalistes télé plaisantent et résument le dilemme de toute interview, faut-il poser des questions bateau ou faut-il poser une question qui se démarquera au point de perdre le pauvre acteur en pleine promo dans des abîmes de perplexité ?
Je suis un peu surprise : très peu de personnes se sont agglomérées autour du cordon et avec à peine 10 minutes de retard, Mélanie Laurent appareil, en jupe crayon vieux rose et chemisier mousseline assorti à fleurs (elle a porté la même chose dans d'autres couleurs à la première américaine). Elle n'est pas entrée par la porte mais pas derrière, on la voit confié son sac doré et son manteau brillant à son assistante et soudain elle se plante à 50 cm de moi pour répondre aux questions des JRI ! Je suis complètement à contre jour mais je peux sentir son parfum -léger-. Elle se prête de bonne gràace au jeu des questions mais ne cache pas qu'elle est mal à l'aise et n'est pas vraiment sur la même longuer d'onde que sur le dossier de presse, répétant ne "pas savoir dire d'intelligent". Une sincérité qui souligne bien les limites et la vacuité de la promo et du tapis rouge, plutôt touchant.
Ayant pris quelques images, je quitte les lieux pour ne pas encombrer plus (et je ne me sens pas capable de réclamer un autographe), Mélanie et Mike Mills posent devant le mur des photographes qui leur hurlent "en haut", "Mélanie à gauche", "non plus à droite"... Ai-je mentionné à quel point les premières sont artificielles ?
Dans la salle 5, on est accueilli par le traducteur français du script. Je trouve que c'est un pauvre substitut pour l'équipe du film mais pourquoi pas Quand soudain, il annonce la venue de Mike Mills qui se confond en hommage à Mélanie qui apparaît qui remercie Mike pour ce beau rôle et nous souhaite un bon film. Une apparition éclair de 2 minutes où la belle de la soirée ne cache à nouveau pas le peu de plaisir qu'elle éprouve face à cet exercice imposé. Alors certes c'est cour mais très gentil de leur part je trouve de descendre saluer le petit peuple. Et au moment de dresser le bilan, je dois dire que cette expérience groupie de dernière minute était bien agréable !
Et Beginners dans tout ça ? Le film est touchant même si un peu maladroit par moment. Il y a deux très bonnes idées, le montage en image d'actu des différentes époques, un peu comme les collages maisons que l'ont fait sur Youtube et ce chien dont on peut lire les pensées sous-titrés et qui s'avère être un cabot fleur bleue. La rencontre entre Anna et Oliver lors d'une soirée costumée. Lui est apprêté en Sigmund Freud, barbe et pipe comprises, et psychanalyse tous les invités. Elle, déguisée en fugueuse est rendue muette par une laryngite ce qui pour entamer une thérapie n'est guère pratique. S'ensuit un charmant dialogue à base de bloc-note et touche téléphonique... Dans la même veine on aura une course en rollers dans un centre commercial et des tags à but éducatif..., les flashbacks d'une mère excentrique.
Et puis il y a cette mélancolie doucereuse qui vit dans les personnages inspirés de l'histoire vraie de Mike Mills. Olivier qui n'arrive pas à faire sens de l'homosexualité et du cancer de son père et Anna qui se distance du monde pour ne pas trop souffrir mais qui justement voudrait bien faire une exception pour Oliver. Et même si leur rencontre pourrait changer le cours de leur existence, rien n'est évident dans cette histoire. C'est le côté réalité de cette chronique. Les héros sont aussi peureux et indécis que nous pouvons l'être (ce qui fait que malgré les défaut de Beginners on s'émeut quand même). Dernier petit bonus, un Goran Visnjik (Urgences) toujours aussi charmeur entre jeune gay attiré par les hommes d'âge mûr.
Dans cette comédie douce mais grinçante, j'ai retrouvé la touche entre réalisme et émerveillement de Garden State, Last Night ou Jusqu'à toi (avec la même Mélanie Laurent pas forcément crédible en journaliste douloureusement timide) qui m'avaient tiré sourire et un peu d'humidité lacrymale.
En bref : ***
dimanche 5 juin 2011
Les surprises d'un balade dans le XIIIe 1/2
L'imprévu a parfois du bon... quand au détour du promenade, on découvre que le démon de la procrastination s'est emparé de la vénérable Bibliothèque de France. Pour la onzième année consécutive, l’École nationale supérieure des Arts Décoratifs a présenté ses "événements spectaculaires" honorant l'art de vivre sa vie futilement et aux quatre vents.
Quand on y repense, les singes dévalant les marches ou le banc de poissons plongeant en direction de la Seine auraient dû m'alerter mais c'est seulement lorsqu'on a vu une bande étrange de gens en costumes et tailleurs courir comme des fous dans le plus parfait silence qu'on s'est douté que quelque chose se passait sur l'esplanade.
Les élèves de l'ENSAD débordent d'idées. Si je n'ai pas compris "Une scène est une scène", j'ai beaucoup ri devant la "Société Anonyme à Responsabilité Limitée : pour une politique entrepreneuriale ambitieuse dans le respect de ses contrats d'objectifs : innover dans la procrastination efficace ! ". Une philosophie qui a de l'avenir ! Mais mon gros coup de coeur va aux championnats de natation sur bois : on s'y croirait ! Commentateurs survoltés, y compris en provenance de l'étrange (ah l'accent québécoise est vraiment irrésistible), masseurs, les cameramen sportifs sur leurs charriots, photographes de plateau, nettoyeurs de piste, lignes... Ça donne vraiment envie de s'y mettre !
dimanche 10 avril 2011
Nothing really important happened today
Je me suis promenée et ensoleillée dans St Germain à la recherche de guides introuvables.
J'ai failli entrer en collision sur le parvis de l'église avec les gardes du corps de Jacques Chirac qui l'escortaient vers sa voiture. Je crois ne l'avoir jamais vu d'aussi près. (Et maintenant j'ai la paire après avoir doublé la clio de Bernadette l'année dernière).
Je suis allée flaner sur l'Île-St-Louis.
Ainsi commencent les Pâques 2011.
mardi 15 mars 2011
Faraway...so close

Je suis ravie et frustrée de cette coïncidence spatiale.
Hermione se promenait devant le café de Flore non pas pour Harry Potter mais pour vanter les mérites de Lancôme dont elle est devenue la nouvelle égérie.
Cela n'avait beau être qu'un tournage de pub, il y avait bien une dizaine de camion de tournage sur le boulevard. Une fil indienne qui a accroché mon attention. Je me suis tournée vers le chauffeur, on s'est regardé, on a vaguement plaisanté de s'arrêter sauf que nous étions dans le mauvais sens du boulevard san possibilité de se garer. La foule des badauds et des techniciens empêchaient de voir la star en question mais cela s'annonçait juteux (indeed).
Cette rencontre de loin restera unique! Je doute un jour arriver à approcher Emma de plus près sauf en DVD !
jeudi 17 février 2011
Moonset, moonrise in Paris
Paris le 17 février 2011
jeudi 20 janvier 2011
Mettez du plov dans vos assiettes
A vrai dire, je n'imaginais même pas qu'une telle chose puisse exister. Le lieu du crime est pourtant bel et bien installé rue Amelot et répond au nom de Boukhara .
La cuisine ouzbek est un mélange de cuisine orientale et chinoise : on retrouve la brik comme le ravioli et les pâtes et riz sauté. Les plats sont très simples mais restent savoureux (même si étant bien roboratifs, je n'en mangerai pas tous les jours).
Mention spéciale au plov, spécialité de la maison avec riz, poivron, tomate, agneau; aux mantis -des raviolis d'agneau, épinard, potiron... Le dessert émir est mémorable aussi, un concentré de nougat au miel!
Je vous recommande de tenter l'aventure, d'autant que le restaurant est très convivial et intime...
jeudi 23 décembre 2010
mercredi 8 décembre 2010
Snowed in
Mais cette mise en bouche parisienne ne peut que pâlir face à la toute beauté du manteau de poudreuse qui a revêtu l'Irlande depuis jeudi dernier. Qui a dit que l'île verte était le pays de la pluie ? Au contraire Jack Frost et ses doigts de fée semblent y avoir fait halte pour dessiner des paysages swaroskien de toute beauté même sur une autoroute.
mercredi 24 novembre 2010
vendredi 5 novembre 2010
Autres horizons
Autant faire profiter ces lieux d'une partie du développement et classement intensifs de mes archives photos du mois à défaut de semer les mots. Tempus fugit.
mercredi 14 juillet 2010
I gotta feeling... that tonight's gonna be a good night
vendredi 29 mai 2009
vendredi 1 mai 2009
Trois petits tours et puis s'en va...
samedi 28 mars 2009
Quelques grammes de cacao dans un monde de brutes et de tracas
DIAPORAMA.
En outre, Monsieur Patrick engage des vendeuses vraiment adorables qui n'ont pas sourcillé de me voir mitrailler les créations du maître, sorties tout droit de son atelier, et ont pris le temps de me décrire leurs vitrines de la Saint-Patrick et leur chocolat fourré à la Guiness.
dimanche 15 mars 2009
Un Suisse à Paris
mardi 10 février 2009
Urbs et Equus
dimanche 8 février 2009
A Sunday at the museum
Sous l'impulsion d'Olivia, le plan A Robert Frank fut remplacé par plan B l'exposition-vidéo "6 milliards d'autres" de Yann Arthus-Bertrand au Grand-Palais. Un peu comme à Vienne et son musée Léopold, c'est plus le bâtiment en lui-même que les oeuvres qui m'ont frappée. Mise à nue, la verrière où dansent la lumière et les nuages hypnotise le visiteur. La scénographie de l'exposition invitait tout autant à l'émerveillement. Pas de pièces et de tableaux, mais des yourtes obscures dressées de part et d'autres du hall, dominées par un chapiteau. Une fois la foule vaincue, l'entrée d'une de ces tentes franchie, sur un mur circulaire vous attend un kaléidoscope de portraits. Dix témoignages se disputent vos mirettes, difficile à suivre mais visuellement tourbillonnant. Alors même si je n'ai pas eu le courage de braver la marrée humaine (queue de plusieurs personnes devant chaque tente) et n'ai pas poursuivi au delà d'une yourte, j'ai apprécié le déplacement, l'ambiance, et la longue file devant les paninis et je compte sur la téméraire Olivia pour me détailler ce voyage à la rencontre de l'autre :-).
Enfin, je ne suis plus cinéphilement inculte, veni, vidi, vici "Citizen Kane" (et le sombre"La Soif du Mal", quintessence du film noir). Je ne sais pas si, tels les critiques, cette "biographie virtuelle" monte(ra) sur la première marche de mon podium cinématographique mais la mise en scène révolutionnaire à l'époque reste toujours inégalée d'ambition, dans ses plans, dans ce "bouton de rose" prétexte futile à cette enquête, dans cette construction en souvenirs et démultiplication des narrateurs que les scénaristes de "Lost" imitent sagement. A l'instar de "L'homme de la rue", il y a quelque chose de proustien à contempler un film sur "l'âge d'or" du journalisme. Désormais pour boucler la boucle viennoise, il faudrait rattraper le "Troisième Homme" et finir en beauté avec la "Dame de Shanghaï".
Et maintenant prochain grand rendez-vous culturel, la "Reine et le Cardinal", sur les amours entre Anne d'Autriche et Mazarin (sur France 2). Même si Torreton aura du mal à égaler Claude Rich dans "Le Diable Rouge", ou les réussites de"l'Allée du Roi" et de "Louis Enfant Roi", j'ai hâte de remonter le temps et de retrouver mes Bourbons préférés.