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mardi 14 octobre 2014

Un week-end au fil de la pluie : mes coups de coeurs de l'automne sur le petit écran

Il n'y a rien de tel qu' un week-end de rhume et de pluie pour faire honneur à sa réputation de sériephile. Après des mois d'abandon, je fais un automne boulimique de série (#perksofthejob). Alors s'il faut glisser quelques lignes ici après de longs mois d'absence (life is a hurricane sometimes, et à force d'écrire sur une multitude de supports, j'ai perdu le goût de revenir aux sources de mes travaux d'écriture, parfois la plume et les mots fatiguent et ont besoin de rester en suspend et non dit), voici une bafouille  100% Showtime Homeland s4 et The Affair. Deux belles surprises visibles mardi sur Canal + séries.

Grâce au tabula rasa de Homeland saison 3, je peux replonger sans être perdue dans cette saison 4 des enquêtes de Carrie, dont j'avais délaissé les précédents faits d'armes. Je trouve que l’intrigue adopte qques accents à la 24h mais les dilemmes soulevés sont brûlants d'actualité (bombardements et attaques de drones au Pakistan, rôle des services secrets) et les scénaristes se permettent des scènes (comme celle du bain) qui ne donnent à leurs héros aucune circonstance atténuante.Pour une série qui a tué la moitié de son binôme (et en fait le doute est de plus en plus permis), Homeland est sacrément doué.

Depuis sa mise en développement, The Affair m'avait intéressée. Ruth Wilson (Jane Eyre), Joshua Jackson (Fringe) et Maura Tierney (Urgences) réunis sur une trame vielle comme le monde : une liaison extra-maritale et son impact sur deux familles. Celle parfaite de 4 enfants de deux tourtereaux de la fac mariés depuis 17 ans et celle endeuillée d'une serveuse et d'un professeur de surf. Je me demandais comment le scénario pouvait tenir la longueur en dix épisodes, mais The Affair a une mise en scène tellement déroutante qu'on se laisse vite happer. A coté des traditionnels flashbacks, qui suggèrent sentir que cette cette aventure va très mal finir, la série alterne les points de vue de toutes les protagonistes qui sont loin de partager les mêmes souvenirs. Les scènes comme celle de la rencontre sont jouées plusieurs fois, de manière totalement différente (dialogues, vêtements, attitudes) selon la personne concernée, et permet de comprendre pourquoi à force de faux souvenirs et de perceptions erronées, l'égarement survient.

Je dois aussi avouer une grande faiblesse pour Sleepy Hollow (W9), version Buffy contre les vampires d'Highlander et de Turn, les répliques anachroniques de Crane font mouche à chaque fois et la réécriture fantastique de l'histoire US est complètement farfelue. Par contre Extant ne me convainc pas sur le long terme. Dommage....

PS : je me dois d'ajouter qu'après une saison 4 atone, Downton Abbey reprend pied dans cette saison 5! 

PPS : mention spéciale aussi à Engrenages, saison 5. Je suis entrée dedans par effraction mais j'ai été bluffée.

samedi 21 septembre 2013

Time is near

Edith et Cora, fashon victims de cette saison 4 ?
La saison 4 de Downton Abbey approche à grands pas (demain 22 heures) et je vous en parle d'autant plus qu'à l'instant X, je serai devant mon ordinateur à pianoter...sur les élections allemandes ! Je vais donc devoir ruser avec la presse britannique pour ne pas me faire gâcher l'effet de surprise et essayer de repartir synchroniser dans les semaines qui viennent.
En attendant, voici l'émoustillante bande-annonce de la saison 4. L'abondance de détails est telle qu'elle m'a donné le vertige et j'ai bien eu du mal à discerner qui était avec-embrassait-se battait avec QUI.


La fameuse "Beadedith" dress ?

Ça flirte sur tous les bords : Rose (dont je m'interroge toujours sur l'utilité si ce n'est pour remplacer Sibyl dans la case rebelle de la famille), Jimmy, Edith qui devient la femme fatale de la famille et qui se lâche avec son rédacteur en chef, Mme Patmore qui assiste à une bagarre, la malheureuse et éternelle tyranisée Daisy qui pleure, l'affreuse Edna est de retour (Branson, défends-toi, je préfère que tu refasses ta vie avec l'instit' du village plutôt qu'une O'Brien bis ! 

Et oups, où avais-je la tête, Maggie Smith et Michelle Dockery sont toujours aussi divine !

vendredi 20 septembre 2013

Apologie de la saison 3 de Downton Abbey, l'été du carnage

Ça y est. J'ai presque atteint mon but... Après avoir écrit sur Jane Austen, glisser le nom de Colin Firth et de Benedict Cumberbatch dans autant de papiers qu'il était possible. J'ai réussi à faire paraître une petite tribune sur la saison 3 de ma série obsession-fétiche-passionnelle-aimée-haie du moment. Quelques paragraphes d'exorcisme bienvenus pour oublier le traumatisme de l'épisode 5 et de l'épisode 9.

De quoi patienter avant un jour peut-être de toucher au nirvana suprême, une interview et un reportage sur les plateaux pour l'ultime saison 5 ?

Ruines, mariages, deuils... la série, qui revient vendredi sur TMC, n'épargnera rien aux spectateurs. Rires, larmes, frustrations. Plus mélodramatique que jamais, la série britannique phénomène se cherche une seconde jeunesse.



La demeure centenaire avait résisté au naufrage du Titanic, qui avait emporté ses héritiers, et à la tourmente de la Première Guerre mondiale. Mais les années folles vont ébranler comme jamais les fondations de Downton Abbey: ruine financière, cœurs brisés, deuils, trahisons... rien n'est épargné aux Crawley et à leurs domestiques.
Avant que cette tornade ne s'abatte, la troisième saison qui démarre vendredi soir sur TMC s'ouvre sur les noces tant attendues des amants maudits de Downton Abbey, Matthew et Mary Crawley, après huit ans de passions contrariées. Las, leur félicité est d'emblée mise en péril: Robert, Comte de Grantham et père de Mary, a perdu la fortune familiale et doit vendre Downton. Matthew, qui a hérité du père de sa défunte fiancée, pourrait sauver le domaine. Mais rongé par les remords, il refuse de toucher cette manne, au grand désespoir de Mary.
Ces tensions familiales sont attisées par l'arrivée de la mère américaine de la Comtesse (Shirley MacLaine) qui n'a pas sa langue dans sa poche, et le retour de la fille cadette des Crawley, Sybil. Faisant fi des conventions sociales, elle a épousé le chauffeur de la famille, ce que le Comte n'arrive pas à accepter. Dans les quartiers des serviteurs, les esprits sont aussi en berne: le valet Bates est toujours en prison et les comploteurs en chef O'Brien et Thomas se sont déclarés une guerre sans merci.
Décors et costumes somptueux, mise en scène léchée, acteurs irréprochables au premier rang desquels Michelle Dockery -impériale et glacée Lady Mary- et Elizabeth McGovern en matriarche qui essaie de souder son clan, Downton Abbey reste un délice pour les yeux. Le concours de sarcasmes entre la Comtesse douairière (Maggie Smith) et Martha Levinson (Shirley MacLaine) offre à la série ses meilleures répliques et forme une leçon de cinéma en soi. Mais assumant jusqu'au bout sa fibre de soap opéra avec des rebondissements de plus en plus mélodramatiques, cette nouvelle saison laisse un goût d'inachevé.

Mort de personnages centraux

Phénomène en Angleterre où elle est suivi par près de dix millions de spectateurs, Downton Abbey a rencontré un succès titanesque aux États-Unis, offrant à la chaîne publique PBS des audiences records. Le créateur de la saga, Julian Fellowes, a dû composer avec des comédiens de plus en plus demandés par Hollywood et a orchestré le départ de trois des personnages principaux. Le Figaro ne vous dévoilera pas de qui il s'agit, mais ayez vos mouchoirs à portée de main et préparez-vous à une nuit blanche car ils sont éprouvants. En Grande-Bretagne, ils ont provoqué la polémique et fait la Une des journaux et des réseaux sociaux, les acteurs ont eux même confié avoir pleuré. Si les ficelles scénaristiques sont un peu grosses et agaçantes (car similaires), l'intensité des performances donne des scènes qui resteront dans les annales de la télévision et des classements des sériephiles.
Au terme de ces neufs épisodes inédits, Downton Abbey paraîtra aux sceptiques à la croisée des chemins: soit elle rejoint le rang des séries prometteuses s'étant essoufflées trop vite, soit elle retrouve une seconde jeunesse. À en croire les critiques anglais, qui ont découvert en avant-première la quatrième saison attendu mi-septembre outre-Manche, c'est cette deuxième option qui prévaut. De quoi serrer les dents et accompagner les Crawley dans leurs épreuves en attendant le retour des beaux jours!

mercredi 11 septembre 2013

C'est la rentrée, il est temps de reprendre le culte downtonien !

Arrivées en bourrasques, les vacances d'été sont déjà sur le départ et ont clôturé lointainement et exotiquement un été de folie (merci royal baby George!) qui a été chaud et débordant. Pour autant, j'accueille cette rentrée à bras grands ouverts : baptême du petit prince, naissance à Monaco, le triomphe de Benedict Cumberbatch et de Michael Fassbender (j'attends énormément de 12 Years a slave, Blue Jasmine (pour Cate Blanchett) et The Councilor sans oublier la suite d'Hunger Games et de X-Men), le retour de Mr Darcy alias Colin Firth dans the Railway men, le deuxième album de Sharon Corr qui propose une date parisienne dont je ne pourrai sûrement pas en être, nouvelles occasions de baver devant les vitrines de Tara Jarmon, Comptoir des Cotonniers et Ted Baker, et peut-être quelques dénouements.

En attendant que toutes ces prophéties bénies adviennent (one can dream), une s'est déjà réalisée la saison 4 de Downton Abbey...

Je ne sais pas si ce blog se remettra un jour de l'épisode final de la saison 3, mais dès le 22 septembre sur ITV on retrouvera les rescapés du domaine. A moi les dimanches soirs associables et noctambules, vissée dès 10 heures sur mon ordinateur.
En attendant, je ne me lasse pas de la très belle promotion d'automne d'ITV qui a convoqué quelques uns de ses personnages de fiction fétiches - Hercule Poirot, Mr Selfridge ou le comte de Grantham- pour faire la promotion de sa grille d'automne dans un clip parfait tourné spécialement pour l'occasion.

dimanche 27 janvier 2013

The belle of the ball



Chassez le naturel il revient au galop. Quelques lignes liminaires sur Downton abbey, pas sur la tristesse de la fin de la saison 3, mais comme souvent quand je vois des photos du tapis rouge pour exprimer toute mon admiration devant le visage si expressif de Michelle Dockery.


Alors que la saison des prix télé tire sur sa fin, a lieu ce soir les SAG awards, les prix du syndicat américain des acteurs où elle concourt pour le trophée de la meilleure actrice pour sa performance dans la saison 2, Maggie Smith pour le meilleur second rôle et Downton abbey pour le meilleur drame. Comme Downton a désormais plusieurs saisons, elle n'est plus éligible dans la catégorie mini-série et cette année se fait battre régulièrement aux Emmys ou aux Golden Globes par Homeland (qui le mérite aussi) et Claire Danes.

Mais à la vue de la très gracieuse Lady Mary au pré-gala  (la robe est audacieuse je ne sais pas si c'est un succès total), Branson un peu perdu (jetlaggé de Sundance ?) et Daisy qui dans la vraie vie est ravissante, je me dis qu'un tel contingent sera peut-être enfin récompensé ce soir à Los Angeles pendant que je dormirai ?

EDIT : ils ont réussi. L'équipe de Downton abbey a reçu le trophée de la meilleure distribution pour une série dramatique. L'occasion de voir que Daisy a décidément un faible pour la moutarde ! et qu'Allen Leech a un noeud pap' ridicule !

Les cheveux courts vont très bien à Michelle Dockery !

mardi 25 décembre 2012

Christmas special

A l'heure où vous lirez ces lignes, j'espère que vous aurez tous passé de joyeux réveillons du 24 et du 25 en bonne compagnie, avec des surprises et des mets bienvenus.

Le calendrier a eu pitié de moi et plutôt que d'être tentée de capter ITV et de faire mon associable devant l'épisode spécial Noël de Downton Abbey, je serai attablée devant un délicieux gigot et des saucisses en jaquette.

Dès la fin de la 3e saison qui se terminait sur un bonheur collectif pour tous les protagonistes du domaine, je redoutais un épisode de réveillon violent. Les premières bande-annonces mettant en scène la nouvelle femme de chambre Edna, ayant des vues sur le veuf éplorée de la maisonnée m'avait agacée. Mais ce n'est rien comparé à l'effroi suggéré par le clip vidéo diffusé par la télévision norvégienne et l'annonce de plus en plus menaçante du départ de Dan Stevens de Downton Abbey : l'épisode spécial Noël cru 2012 semble prendre le contre-pied de son son prédécesseur bisounours. Mary et Matthew semblent cumuler un accident de voiture potentiellement mortel et un début de fausse-couche, aie, aie... Je sens qu'un long post de récriminations risque de s'imposer.
Alors pour se changer les idées en l'absence de sherry à porter de main, il y a l'excellent parodie de Breaking Bad (une série sur un dealer) exécutée pour le Colbert report aux USA par le comte de Grantham, Thomas et Carson.

dimanche 23 décembre 2012

Fashion tips

Pour ceux qui se demandent en cas de soirée thématique années folles (avec ou sans crêpes) ce qui se trouvait dans une penderie masculine, voici quelques éléments de réponses toujours downtoniens :
Le style edwardien pré WW1
A l'entrée des années 20 (qu'est-ce que je déteste les costumes de cette séquence)
Pour une excursion dans la campagne anglaise
Pour le dîner en tenue d'apparat White tie/Black tie (à la base je n'aimais pas tellement la tenue vert bouteille attribuée à Sybil mais quand on voit les gros plans de la robe, c'est plus jolie et recherché qu'on ne le croit, le couturier Biriani a construit sa maison et sa réputation dessus, ce qui convient bien à quelqu'un d'aventureux comme Sybil)




samedi 15 décembre 2012

Message pour les Downtonians : épisode spécial Noël ce soir sur TMC

Après un hiatus de deux mois, TMC diffuse enfin l'épisode spécial Noël qui concluait la saison 2. Je suis un peu déçue qu'il ne le diffuse pas pile le 24 ou le 25 pour se faire pardonner cette attente.
Pour les fans de Downton, profitez en c'est un des rares épisodes inédits ne se concluant pas sur une apocalypse émotionnelle dont regorge la saison 3. Pour les plus courageux une bande-annonce rallongée du Christmas spécial de cette année vient de sortir et je pense que je vais boire, à l'image de fin d'année le calice jusqu'à la lie (this Edna girl *sigh*).

PS : désolée ce poste n'est pas une fois de plus le compte-rendu de Florence and the Machine, en l'absence de connexion internet at home et de neurones fonctionnels, cela risque de prendre du temps.

jeudi 13 décembre 2012

Comment ne pas aimer le fil

Une parfaite excuse pour redire à quelle point j'idolâtre les costumes de Downton, et le style années 20


quand il vous propose pour clôturer votre journée entre deux histoires d'apocalypses passées une photo de la magnifique Michelle Dockery, nommée cette après-midi aux Golden Globe dans la catégorie meilleur actrice de série dramatique ? Downton Abbey (saison 2, toute la précision est là!) et Maggie Smith figurent aussi parmi les lauréats potentiels. Cerise sur le gâteau, le brave Benedict Cumberbatch s'impose lui aussi dans sa catégorie minsérie pour Sherlock. Une reconnaissance méritée avant qu'il n'explose dans la catégorie cinéma.

Rendez-vous le 13 janvier pour savoir si le palmarès est à la hauteur !

LIRE AUSSI :
» Cotillard et Intouchables en lice pour les Golden Globe

dimanche 9 décembre 2012

Blasphemy

Je renie tous mes serments intérieurs. Je m'étais dit qu'avant de vous bassiner de nouveau avec Downton abbey que je bouclerai mes souvenirs du somptueux concert de Florence and the Machine qui mérite de figurer dans les quarté des meilleures performances live de mon existence (Corrs Zenith 2004, Muse Stade de France 2010, Snow Patrol Zenith mars 2010) et que j'allais enfin reprendre le fil de mes sorties ciné mais une bande-annonce ce matin en a decidé autrement....

L'épisode spécial Noël de cette année est censé voir les Crawleys rendre visite à leurs cousins écossais. Je redoutais déjà un peu le pitre car on nous prédit des larmes à gros bouillon. Or la saison 3 s'achevait sur un happy end global sans tension dramatique. Donc beaucoup voit dans le Christmas Special un évenement atroce se produite comme la mort dans un accident de pèche, de chasse, de voiture de Matthew Crawley puisque Dan Stevens est soi-disant incertain de revenir pour une quatrième saison. Comme beaucoup imagine que Mary Crawley suit enfin les pas de Kate Middleton et donnera enfin un héritier à Downton, cette option mélodramatique permettrait de remettre sur la table la question de l'héritage interdit aux filles. Les lois agnat été abrogées au début des années 20,  il y aurait un contexte historique.

D'autres voient dans la bonne humeur retrouvé entre Robert et Cora, un signe annonciateur de crise cardiaque du comte de Grantham ce qui propulserait Matthew sur le devant de la scène et le forcerait à régler  sa réticence à devenir maître de Downton.

Par dessus le marché, je sais désormais que je vais devoir supporter cela dans quelques semaines.... Blasphème !
Pourquoi Jullian Fellowes est-il si cruel ? Pourquoi ne peut-il pas laisser Tom Branson se noyer dans son chagrin de veuvage au lieu de lui faire avoir une aventure avec la nouvelle domestique ? Non mais vraiment ????? Il attend 5 ans pour séduire la fille cadette du comte mais se console en six mois ? Même Matthew avait mis une éternité pour se pardonner Lavinia ! En plus avec le cliché je m'oublie dans les bras le personnel de maison, Flopbert l'a déjà fait avec l'insupportable Jane à la saison 2 !! J'espère que pour la peine Mr le nouveau intendant se paiera le guilt trip télévisuel le plus mémorable de ces dernières années.

Pour me consoler je vais vraiment finir par me lancer dans ce calendrier de l'avant au nom du bon vieux temps ç___ç

dimanche 25 novembre 2012

The devil is in the beading

La très jolie et fragile robe noire de la saison 2
[ATTENTION POST LOURD EN IMAGES. SIGNE PEUT6ETRE QUE JE PASSE TROP DE TEMPS SUR TUMBLR. Je suis tentée de faire un calendrier de l'avant des meilleurs costumes de Downton pour m'occuper, TREMBLEZ !!!]

Depuis que je suis tombée dans l'ouragan Downton Abbey, je rêve de belles robes de soirées aussi fascinantes, diaphanes, dentellées, brodées de perles et de sequins et superposées des soeurs Crawley...

Outre sa brochette d'acteurs talentueux et des intrigues prenantes (même si la saison 3 a parfois viré au tourbillon mal-maîtrisé, vi Jullian Fellowes je t'en veux toujours pour qui tu sais...), si Downton est si hypnothique c'est que les toilettes sont sublîmes.

C'est une époque vestimentairement où j'aurais aimé vivre :  superpositions, broderies, début des robes à la garçonne (flapper dress avec leur taille abaissée -droped waist-). Pour les élégants membres de l'aristocratie, c'était royal wedding toute l'année.

Exemple de robe de la saison 1

Au fil des saisons de Downton, on assiste aussi au premier trang à l'évolution et à la libération des habits féminins. Les traînes compliquées de Mary semblent bien lointaines dans cette saison 3.


Un ourlet qui remonte petit à petit (saison 2)


Les années folles destructurées alias la saison 3
Mais l'inconvénient de cette mode là c'est que contrairement aux robes médiévales, c'est difficilement réplicable sur une machine à coudre, à moins d'être une costumière professionnelle. Heureusement Ebay est là. A ma grande surprise le "vintage" s'applique également aux tendances du début du XXe siècle. En particulier sur les serveurs américains, on trouve une multitude de robe d'époque échappées de malles de grande-tante ou de grand-mère.

Une des tuniques brodées les plus jolies repérées sur eBay. C'est un ouvrage dont le détail force l'admiration

Quelques fils et perles manquantes dans le bas mais rien de plus...


Elle ne jurerait pas sur Lady Mary

Ce n'est pas pour autant que c'est plus abordable que le plan "confection maison sur mesure" car ces tenues sont soit vendues très chers soient très abîmées par le temps et plus en état d'être portées (je me souviens encore de la tristesse de la costumière de Downton qui avait trouvé un tabard en soie noire -robe du début de la saison 2- d'époque qui s'est désintégré au fil du tournage malgré les précautions prises).
Un rare exemple de flapper dress à motif d'après son vendeur



Une tenue plus pour Cora

Et pour cousine Isobel


Vu que je n'ai aucune connaissance en couture, je ne peux pas rapiécer les ourlets, recoudre les dentelles ou réparer les déchirures. De nombreuses notices indiquent d'ailleurs que ces pièces peuvent soit être exposée en musée ou servir à racommoder d'autres robes. Mais certains des objets proposés sont vraiment beaux et le regard ne peut s'empêcher de s'y perdre.
Une couturière propose une de ses reproductions
Quelques initiés reproduisent pour les fans de déguisements qui sont près à y mettre plus de 300 dollars des robes avec les tissus ou les patrons de l'époque.

Un modèle passé de Leluxe avec une camisole trop grande ?
Apparement un spécialiste très connu des professionnels est Leluxeclothing qui a signé notamment plusieurs tenues portées par Berenice Bejo dans The Artist. Leur travail est de la vraie orfèvrerie textile.

Une des nouvelles robes Leluxe trèès courte pour les experts en Charleston et en tango
 
 Heureusement pour le commun des mortels, les grandes enseignes de vêtements se sont elles aussi engoufré dans le rétro "roaring twenties". Il est divin de se dire que le bras de Downton va jusque sur les podiums.
 



Mon ami Ted Baker y va avec entrain proposant jusqu'à trois modèles très années folles dont un en rose foncé qui fait avec ses volants très Lady Mary.
Je vois une certaine influence entre les deux
 
 
 
Mention spéciale aussi au modèle Maree :-)
 
Broderies sur le côté
 

Outre Ted Baker, la marque Hobbs a aussi dessiné plusieurs modèles
The dowager countess should approve

Une robe pour la Sybil de la saison 3 *sigh*

samedi 20 octobre 2012

A Downton abbey eulogy

J'aurais préféré réaborder  Downton Abbey pour faire un bilan de la saison 3 mais le rebondissement de dimanche dernier a coupé court à ce plan si bien huilé.

Après mon grand exploit de l'été 2006-2007 pour pester contre l'éviction de la malheureuse Shannon de Lost, je m'étais promis de ne plus jamais renouveler l'exercice. Parce qu'il était mangeur de temps et qu'à près de 30 ans je devrais arrêter d'investir mes émotions aussi intensément dans des personnages de fiction. Cette résolution j'étais bien partie pour la respecter jusqu'à dimanche soir et ce fatidique épisode 3x05 de Downton Abbey. 

On nous avait prévenu, cette troisième saison serait marquée par une disparition qui ébranlerait tout l'univers des Crawley et de leurs serviteurs. Ce cinquième épisode n'avait pas été envoyé à la presse pour ne pas éventer le choc de son épilogue. Mais jusqu'au bout j'ai voulu croire que ce personnage serait à l'abris même si au fur et à mesure de la semaine je ne pouvais m'empêcher de penser que son décès était après tout le plus logique.

Pour la première fois depuis longtemps, je me suis assise avec appréhension devant ma télévision... et j'ai vécu 50 minutes effroyables, inédites depuis mes 15 ans où je m'effondrais en regardant Urgences (Benton, que fais tu Benton, Carter et Lucy sont en train de se vider de leur sang dans la salle d'examen ????) et les fins de saison de X-Files. 

Je suis une grande fille, que quelqu'un qui n'existe pas passe à trépas devrait me laisser cohérente, surtout dans une série à large distribution où j'ai plusieurs chouchous, mais là une fois le générique de Downton terminé, j'avais la gorge nouée, l'esprit retourné, le coeur enserré, l'insomnie rampante et une profonde mélancolie m'a accompagnée pendant 48 heures.

C'est disproportionné sans nul doute mais quand des dizaines d'internautes anglais parlent de porter le noir à leur travail le lendemain, que plusieurs parents ou époux ont dû offrir un coup de téléphone, un chocolat chaud, une oreille compatissante à leur progéniture, leur femme, que ma soeur me téléphone pour dire que cela lui a chamboulé la nuit, que ma mère ait tressauté en lisant par erreur le résumé de l'épisode et que ses confidences ont quasiment fait pleurer dans son assiette une collègue grande admiratrice de la série... alors on se dit que l'on vient d'assister au plus beau assassinat de personnage de ces dernières années, un coup de génie télévisuel barbare mais mené, dissimulé et interprété avec maestria...

Les soeurs Crawleys 
Peut-être que je ne suis pas totalement folle de vouloir écrire ce qui va suivre...

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NE PAS ALLER PLUS BAS POUR CEUX QUI NE VEULENT PAS SE FAIRE RÉVÉLER L'INTRIGUE DE LA SAISON 3 DE DE DOWNTON ABBEY OU QUI COMPTENT SE METTRE A CETTE MERVEILLEUSE SÉRIE D'ICI LA FIN DE L’ANNÉE..

LES AUTRES BEAR WITH ME

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                                                                      Farewell Sybil Crawley 

Tu n'existes pas, je ne te connais pas mais ta disparition m'a scandalisée et émue et ressemble encore trop à une décision dictatoriale permettant  à Julian Fellowes de muscler ses chiffres d'audimat et de prouver que la révolution est maudite,et à la charmante Jessica Brown-Finlay de poursuivre une carrière américaine.

Pour comprendre le séisme de toute une communauté de téléspectateurs,  Mrs Hughes résume parfaitement le désarroi général "the sweetest spirit under this roof has died".

Sybil Crawley était le personnage le plus consensuel de la série, le héraut du changement social redouté et annoncé à Downton et malheureusement terriblement négligée dans cette troisième saison, voir écrite à rebours de ce que la saison 1 et 2 avaient laissé entrevoir.

L'étrange et brève alliance de Thomas et Sybil pour sauver le lieutenant Courtenay


A) une décision scénaristiquement stupide

Sybil avait un énorme potentiel scénaristique. C'était la première à avoir bousculé les conventions sociales en épousant un domestique (shocking) et qui plus irlandais (double gasp) au cours d'une opération de séduction qui laissait un peu à désirer :  meetings électoraux dégénérant en lynchage, discussion politique sur le bien fondé de l'exécution du tsar, le mérite de soigner des officiers turbulents, l'échange de pamphlets pro-suffragettes, un diagnostic de souffle au coeur et beaucoup d’agressivité anti-anglaise et aristocratique du dit chauffeur (cf. la soupe au bitume) tandis que la demoiselle prenait un malin plaisir à le faire mariner et demandait qu'on cesse de la harceler.

Cette saison aurait dû être le lieu d'un magnifique décalage entre les moeurs de Downton et l’avènement d'une société plus égalitaire. Mais d'emblée, Sybil réapparaît comme un simple faire-valoir de son mari. Pourtant Dieu sait que j'adore Branson  mais de la carrière de Sybil à Dublin on ne verra rien, Sybil est juste là en arrière fond pour échanger quelques joutes verbales délicieuses avec la comtesse douairière  ou pour caresser le bras de Tom, telle une groupie transie (alors que Branson est bien moins séduisant en costume que dans sa livrée, en costume il fait un peu ado perdu, il est temps que Matthew le prenne en main). 
Le bon vieux temps tranquille et heureux de la saison 1


Plus aucun signe de la jeune fille passionnée qui se battait pour le droit à travailler, le droit de vote, le droit de choisir son propre mari au point de menacer ses parents de fuite et de mariage en catimini, qui voulait voir le monde avec "son ticket". Non la Sybil qui revient à Downton est rentrée dans le rang, une jeune mariée en pleine maternité qui se laisse complètement aveugler dès qu'il s'agit des engagements politiques de Tom.

J'aurais pu pardonner à Julian Fellowes de sacrifier la cadette des soeurs Crawleys s'il nous avait montré quelque chose de la vie des Branson à Dublin, s'il nous avait laissé entrevoir comment ce mariage qui défait toutes les conventions arrivait à marcher, sur quoi il trébuchait. Si pendant les quatre épisodes précédents Sybil avait fait quelque chose au lieu de se faire piquer son combat féministe par Edith. Où est partie la suffragette et l'infirmière enflammée de la Grande Guerre ? Julian Fellowes l'a vidée de sa substance et de sa flamme, l'a rendue transparente sans lui offrir hormis son agonie une sortie mémorable.
La difficile cour de Lady Sybil pendant la saison 2

Ce qui est dur c'est de se dire que le malheureux chauffeur (et avec lui le spectateur) a passé  six ans à séduire, à attendre Sybil, à lui promettre monts et merveilles pour une petite année de mariage. C'est difficile de voir désormais sous le même jour le naïf "bet on me", "I promise to devote every waking minute to your happiness" ou "Sometimes a hard sacrifice must be made for a future that's worth having" de Branson, careful what you wish for after all ?... Tout un combat pour rien. Lui et Sybil n'auront eu aucune chance de prouver qu'ils pouvaient réussir, faire mentir tous les sceptiques. Le créateur de Downton est conservateur mais quand même il aurait pu être un peu moins apocalyptique avec ses héros socialistes.  Cela ne suffisait pas de bannir d'Irlande le pauvre Branson ?

Comme le prophétisait toujours Mme Hughes à la fin de la saison 1, Tom Branson a fini "with no job and a broken heart"...

Mais c'est peut-être là aussi toute la magie de Downton. D'avoir multiplié les signes avant-coureurs. A la lumière de l'épisode de dimanche on ne peut s'empêcher de voir l'incident de l'élection partielle à Ripon comme un sombre présage. Débordée par son enthousiasme, Sybil s'était mise en danger,  se faisant molester sous les yeux impuissants de Matthew et Branson qui l'avait ramenée inconsciente à Downton .
Le décompte à Ripon

B)Une mise en scène sublime

Car à Downton on ne meurt pas discrètement. A chaque recoin se cachent des prémices et cet épisode en recelait une myriade (trop). Dans l'épisode de la semaine passée, Branson s'effondrait dans une chambre vide et cette semaine dans ces rares moments de lucidité, Sybil n'a fait que délivrer ses dernières volontés : que mon enfant soit baptisé catholique, que Branson se forge une vraie carrière et ne retourne jamais à la mécanique. Le pic est atteint quand Ethel évoque Sybil eau passé alors que l'accouchement n'est même pas achevé. Une fois le bébé Branson né, comment ne pas contempler avec inquiétude les suppliques de la pauvre Sybil qui presse sa mère de veiller sur elle pendant son sommeil et lorsque Cora lui dit au revoir comme à une enfant. 



Depuis la remarque d'Ethel je savais que le sort de la pauvre Sybil était plié. Pendant la pause publicitaire, j'ai cru qu'on allait la faire mourir paisiblement dans la nuit mais non on la retrouve en train de se tordre de douleur en s'agrippant la tête sous le regard tétanisé de Tom et impuissant des deux médecins, dont Clarkson qui dès le départ avait reconnu les symptômes de l'éclampsie  mais que malheureusement personne n'a voulu écouter.

Et soudainement le point de non retour, Sybil cesse de parler et convulse mais la caméra détourne un instant le regard pour s'attarder sur chacun des visages présents dans la chambre. On comprend à leur expression que la vie à chaque râle s'en va un peu plus : le mouvement de recul et d'effroi de Mary qui refuse de penser que sa soeur va périr, la panique de Robert dont toute la puissance ne peut rien, la résignation de Matthew agrippé à son piller de lit qui est projeté un an en arrière à l'agonie de Lavinia et qui doit se trouver  bien maudit, la réalisation sur le visage de d'Edith et la détresse de Branson et Cora. Ce sont Allen Leech et Elizabeth McGovern qui m'ont défaite avec leurs imprécations. Les "oh breath love, don't leave me" d'Allen Leech avec son accent irlanadis débordant et la douleur maternelle de McGovern quand elle demande à sa "darling girl, her baby" de respirer.

On sentait toute cette salle d'acteurs en train de pleurer pour de vrai.
Elizabeth McGovern doit commencer sa campagne pour les Bafta et les Emmys !


Mais le plus épouvantable a été la scène du lendemain ou Maggie Smith a éclipsé toute la maisonnée. En quelques pas chancelant sa comtesse douairière prend vingt ans d'un coup. On sent que Violet est devenue une vieille femme lorsqu'elle rabaisse sa voilette et s'appuie au chambranle de la porte.

Dans le quartier des domestiques, c'était extraordinaire de voir que celui le plus affecté était le venimeux Thomas et que la seule personne à le consoler Anna. Pourtant dieu sait que le machiavélique valet a été on ne peut plus cruel avec elle et Mr Bates.

Et pour enfoncer le clou, l'épisode de se termine sur Branson, sa fille dans les bras, regardant accablé par la fenêtre, un plan révélant que non seulement il a tout perdu mais que désormais il est définitivement prisonnier de Downton.

Pour les plus curieux qui ne redouteraient pas de  ce spoiler, un extrait de la scène est disponible dans cette vidéo, même si son auteur y a superposé la musique des Évadés.
 

C) Un sacrifice utile s'il ouvre des intrigues prometteuses

Dans la mesure où Sybil faisait de la figuration depuis le début de cette saison, il est somme toute logique et compréhensible que Fellowes, qui refusait de lui donner la moindre intrigue à se mettre sous la dent, en face la mort de la saison. Celle de Robert aurait tout précipité (ce sera pour la dernière saison, histoire de voir comment Matthew endossera ses habits d'héritier), Matthew ne peut pas mourir car sinon Mary n'a plus de raison d'être, la disparition d'Edith ne choquerait personne, Branson n'est pas de la famille, Cora a survécu à la grippe, Mrs Hughes n'a pas le cancer, Carson a déjà fait son malaise cardiaque, Violet est la caution comique de la série...



J'accepterai la version que la mort de Sybil est une victime de la société masculine et patriarcale qu'elle a si souvent dénoncé seulement si sa disparition donne un second souffle à cette troisième saison qui tatone entre ses mariages et ses histoires d'héritage.

Sa disparition ouvre toute sorte de pistes :

* Cora et Robert vont enfin devoir questionner leur mariage et devraient être à couteaux tirés pendant quelques temps, Cora le rendant responsable de l'erreur médicale ayant coûté la vie de Sybil. Ce sera enfin l'occasion pour eux d'aborder tout ce qu'ils ont enterré depuis la saison 1 : leur fils mort-né, la liaison de Robert avec la femme de chambre, leur désaccord sur le mariage de Sybil, et les conséquences de la faillite de Downton qui a englouti  la fortune de Cora.

*Hélas je suppose qu'un des grands axes en réserve pour Matthew et Mary va être leur désir d'enfants et leur possible stérilité. On peut imaginer qu'avec ce qui est arrivé à sa cadette, le couple ait quelques réticences à pouponner. Je en suis toujours pas convaincue par l'argument "je suis allée voir le médecin pour mon rhume des foins". Ils pourront toujours adopter Sybil Jr *sigh*.

* Que va devenir Branson ? Va-t-il encore plus se radicaliser maintenant qu'il n'a plus rien à perdre ou va-t-il enfin s'intégrer aux Crawleys et faire quelque chose de sa vie comme il l'avait promis ? Fondamentalement, peut-il durer jusqu'à une saison 4 sachant que son exil prendra sans doute fin en 1922 avec la création de l'Irish Free State ?

* L'amitié Matthew et Branson est, je l'espère, appelée à se renforcer car ce sont des intrus au microcosme charmants et Branson aura besoin de soutiens.

* Mary et Edith vont-elles parvenir à mettre leurs différences de côté ? Une des scènes que j'attendais et que j'ai obtenue est leur trève douce-amère. Sybil qui ne se mêlait pas de leurs querelles était leur trait d'union. Quand Mary dit qu'elle et Edith ne feront jamais la paix mais qu'en ce matin elles doivent s'embrasser et s'épauler "as sisters should" puisque c'est la dernière fois que le trio Crawley est réuni, j'espère qu'elle se trompe et qu'Edith et elle sauront se rapprocher. Et qui sait reprendre l'héritage laissé par Sybil ? Mary en se battant pour gérer le domaine et Edith devenant une éditorialiste de renom défendant le droit des femmes.

On ne peut prononcer une oraison sur Sybil sans rappeler le merveilleux pantalon de harem de la saison 1!


D) Quelques remarques de conclusion

Tumblr est un creuset d'images, de montage photo et de réflexions désopilantes qui était un très bon soutien moral pour se remettre de cet épisode.
Les jolis montages de Tumblr

Mon observation favorite sans nulle doute car elle n'est que trop juste : "si Sybil avait été soignée par le Dr Quinn, elle aurait été sauvée et nous aurions eu en prime une belle leçon de morale!"

Si le Dr Clarckson est votre médecin traitant, qu'il fasse ou pas le bon diagnostic vous ne survivez pas !

Downton Abbey est une demeure maudite pour les adultes dans la fleur de l'âge. En 20 épisodes, on a successivement enterré un diplomate turc au sommet de sa forme, William, Lavinia et Sybil.
Toutes les excuses sont bonnes pour illustrer ce papier




dimanche 9 septembre 2012

Propaganda pro-costume drama in full swing 2/2


 
A une semaine du lancement de la saison 3 en Angleterre, débute en France la seconde saison de la divine Downton Abbey, ça méritait donc bien une nouvelle mention ! car quitte à tenir une résolution, j'aimerais être assez forte pour résister aux fuites de la saison 3, non je ne zieuterai pas la robe de mariée de Lady Mary même si cela signifie ne plus errer sur les potins croustillants du Daily Mail!
 
Je suis ravie que Branson mérite une part de gloire de cet article mais dommage que la nouvelle génération des Crawleys ne figure pas en illustration. Matthew portait fort bien l'uniforme sans oublier la délicieuse robe en soie d'époque portée par Michelle Dockery (à 0.18)...