jeudi 9 mai 2013

For all I know of you now



"Gatsby believed in the green light, the orgiastic future that year by year recedes before us. It eluded us then, but that's no matter--tomorrow we will run faster, stretch out our arms farther.... And one fine morning-- So we beat on, boats against the current, borne back ceaselessly into the past."


- F. Scott Fitzgerald, The Great Gatsby, Ch. 9

Parfois le temps ne suffit pas à réduire les fantômes à néant.

vendredi 19 avril 2013

Concomittances

S'il fallait un mot de la semaine à l'image de ces matinales américaines. Parfois contre tout invraisemblance une somme d’événements fait un tout. Parfois l'accumulation de signes est juste contradictoire et ne révèle aucune avancée.




"And I want to see what I've seen To undo what has been done Turn off all the lights Let the morning come"

lundi 18 mars 2013

Let's talk about mundane things

Il fut un temps où ce blog regorgeait d'ambitions culturelles : récit de virées théâtrales (ça fait un bail même si j'ai eu la chance de voir la nouvelle coqueluche de tout Paris Pierre Ninney dans un chapeau de paille d'Italie dont il était l'atout principal incontestable avec son énergie et ses sauts inépuisables), de soirées musicales (grâce à YouTube je ne désespère d'arriver à ressusciter la tornade Florence and the machine), d'instants précieux dans les salles obscures (de la bêtise affligeante de Créatures célestes à la drôlerie irrésistible de 20 ans d'écart avec M. Ninney justement) et même de mes tourments downtoniens (Me remettrai-je de la dernière scène de l'épisode de Noël ? D'ailleurs Dan Stevens est méconnaissable. Il a perdu 10 kilos, est devenu brun et filandreux une version encore plus séduisante du Matthew de la saison 2)…

Tout cela (comme ces parenthèses à répétition) pour le moment appartient au passé car je désire parler chiffons (oui tremblez).

La promenade traditionnelle bimensuelle du samedi dans le marais a révélé que si mon été 2012 avait été en jaune, le suivant si j'avais le dernier mot serait en vert d'eau. De Tara Jarmon à Sandro grequisant au sublimes mais importable s fleurs en applique de Ted Baker -:). Décidément je n'arrive pas à ne pas m'attarder sur des tenues festives que je n'ai pas l'occasion de revêtir !


vendredi 15 février 2013

The heart of the matter


" Oh the river, oh the river, it's running free 
And oh the joy, oh the joy it brings to me 
But I know it'll have to drown me 
Before it can breathe easy 
 On the sea, on the sea, and land over land,
Creeping and crawling like the sea over sand
This fantasy, this fallacy, this tumbling stone
Echoes of a city that's long overgrown"