dimanche 6 novembre 2011

L'énigme - la paparazzade du jour

Celui qui ose dire que le XIIIe n'est pas branché, qu'on lui coupe la tête.

Après Mélanie Laurent, Vincent Elbaz à la terasse du Lili et Marcel, et avant M.F. fin novembre au MK2 si tout va bien (Colin on n'attend que toi!), le pont de Bercy a les honneurs d'un mystérieux chanteur pour son vidéo clip...

C'était assez déroutant de l'observer pendant une heure et demi gratter sa guitare en chemise et gilet, le ton sans le son (en play back) et dans un petit vent assez froid. Entouré de ces mystérieux mannequins très conceptuels. Faire une prise demande, ça se confirme, beaucoup de temps.
Malgré mon zoom qui a réussi à immortaliser le clap, il me manque un renseignement crucial pour rassasier ma curiosité : l'identité de ce mystérieux artiste. En attendant de mener l'enquête sur le terrain, je m'en remets à la sagacité collective, si jamais vos yeux de lynx savent de qui il s'agit !

EDIT : d'après un des cadreurs, notre artiste est David Dal-Santo.  Dès que le clip sera mis en ligne, j'irai y jeter un coup d'oeil. L'idée derrière les mannequins est apparemment de montrer un artiste sur le déclin, à la recherche de son public. Affaire à suivre.

jeudi 3 novembre 2011

Perfection

Telle qu'expérimentée hier en fin de soirée au casino de Paris.

En attendant (maybe) une analyse plus personnelle du concert d'Agnès Obel, voici le clou du spectacle : une version longue de "On powdered ground". Sur le CD la chanson est plaisante mais moins atmosphérique qu'"Avenue" ou "Riverside". Sur scène, servie par un arrangement modeste piano+harpe+violoncelle, elle prend son envol et devient un petit morceau de bravoure, particulièrement lorsque le piano et le violoncelle font la course en fin, sous la discrète surveillance de la harpe.

Je n'ai pas encore regardé si les vidéos de basse définition que j'ai prises sont exploitable mais cet extrait filmé en septembre dernier s'approche de la belle traversée d'hier.


Après c'est sûr, Agnès Obel invite plus à la mélancolie et à la nostalgique qu'à la jig exubérante mais parfois l'âme a aussi besoin de ça. De se souvenir.

mercredi 2 novembre 2011

To burn the candle at both ends

Puisque Mr Abraham fait son retour outre-manche, pourquoi pas moi ? Maintenant que le tintamarre de la rentrée est devenu un peu plus harmonieux et ordonné en terme de conditionnels, mes doigts me picotent à nouveau  même si l'accroche et l'angle percutants manquent encore...
Octobre fut muet, par nécessité de retenir et reprendre son souffle, mais nullement monotone. Le divin enfant (alias Giula) est enfin arrivée, fournissant un bon prétexte en sujets distrayants, grâce à la Grèce et Kadhafi ce fut pratiquement la fin du monde tous les jours (c)...

Double dose de matinales et un doigt de soirées pour donner l'impression de vivre en permanence aux antipodes.

Une fréquentation assidue des planches, celles inopinées de Bercy pour écouter roucouler le beau Gorge M ayant revêtu ses habits de crooner chanteur de berceuses, celles délocalisées de la comédie française au 104 pour une énergique version du jeu de l'amour et du hasard, celles rétro et résolument comiques du théâtre St Martin pour le Songe d'une nuit d'été où les têtes d'affiches, Mélanie Doutey et Lorant Deutsch, se sont plutôt fait voler la vedette par les seconds rôles, Héléna et Bottom, et celles encore mystérieuses du casino de Paris ce soir pour savoir si Agnès Obel est aussi charmante en vrai que sur Deezer.

Les lieux de tentation habituels du week-end, le redoutable triangle des Bermudes St-Germain /Rue des Francs-Bourgeois, alors que je ferais d'aller lécher les vitrines d'Ikéa. Les arpents du VIIe arrondissement, les dégustations de nans au dîner ou les conspirations rue Pernety.

Les retrouvailles étonnamment agréables avec Sarah Michelle Gellar dans Ringer. La série a beaucoup de défauts mais se laisse dévorer comme le Baci du soir, c'est distrayant tellement c'est peu crédible. Gossip Girl rencontre la Vengeance aux deux visages. Je ne suis pas convaincue que SMG ait fait beaucoup de progrès en tant qu'actrice et son âge commence à rendre ses minauderies agaçantes mais l'intrigue ouvre suffisamment de tiroirs pour tenir en haleine. Les personnages secondaires sont très inégaux pour un solide Nestor Carbonnel et Ioan Groffuld, qui doit mettre des sous de côtés pour sa retraite, le couple Henry et Gemma donne des envies de meurtre. Ceci dit, je vois mal Ringer tenir plus d'une saison. Bonus, entendre parler SMG plus ou moins bien français dans un Paris recréé de toutes pièces en Californie sur fond de Bénabar (j'attends un jour que les responsables musicaux de la CW nous ressortent un classique de Carlita pour faire authentique comme 500 Days of summer). J'ai bien envie aussi de me mettre à Once Upon A Time et de continuer ma petite virée de l'été avec Bones.

Toute bonne notion du temps devient donc impossible...

mardi 27 septembre 2011

Merci blogger

Découvrir, suite à une manipulation inconnue, que mon blog est revenue à une mise en page basique et se demander comment rebâtir l'ancienne : check.

Bon ben maintenant je sais comment occuper mon week-end.

Merci Google de vouloir trop innover.

EDIT : Je galère un peu à retrouver mes marques mais au moins cet imprévu va me forcer à moderniser un peu la structure du blog. Ce raccommodage tiendra faute de mieux. Je ne pense pas refaire toutes les rubriques. Il faut juste que je replace deezer et le cinéma. Vu la galère qu'avaient été les petites vignettes photos, je ne pense pas les ressusciter.

Je suis preneuse de tous les conseils d'aménagement et de liens si j'ai oublié qqn dans ma liste.

lundi 26 septembre 2011

Les promesses de l'aube

Le future est toujours incertain -c'est son essence même- mais en attendant que le grand manitou décide de m'offrir un été indien ou au contraire une bonne cure de désenchantements, je peux au moins compter sur un 20 novembre prometteur. C'est déjà ça au milieu de tant de mirages.